GLORIA RABOTOLA
Après le premier vol de GLORIA, le 11 décembre, le temps est venu d’analyser les données fournies par l’instrument, de revoir les données de l’enregistreur de bord. Cette analyse a pour objectif d’apprendre le plus possible sur le comportement de l’instrument lors de ce premier vol pour pouvoir prendre certaines mesures afin d’améliorer le fonctionnement ou les performances lors du prochain essai en vol.
En parallèle, l’équipe russe doit se pencher sur les problèmes avec leur avion. Lors de l’atterrissage sur une piste particulièrement glissante, tous les pneus du train d’atterrissage principal de l’avion ont éclaté. Lors de l’atterrissage sur surface glissante, les roues de l’avion peuvent bloquer facilement. Certains avions modernes ont des systèmes ABS, similaires aux voitures, mais ce n’est pas le cas de M55 Geophysica. Lors que les roues se bloque, ils passent rapidement à travers la neige et la glace et frottent sur l’asphalte jusqu’à l’éclatement. Ce type d’incident n’est pas rare pour un pneu ou deux, mais perdre tous les pneus du train principale est un incident plutôt rare et dangereux. Heureusement, avec son expérience, le pilote russe à pu maintenir le contrôle de l’avion.
