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    <updated>2010-02-14T22:29:46Z</updated>
    <subtitle>Isn&apos;t it about time?</subtitle>
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    <title>Fasching und Freiburg</title>
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    <published>2010-02-14T22:19:57Z</published>
    <updated>2010-02-14T22:29:46Z</updated>
    
    <summary>La vie ici me tient bien occupé. Déjà lorsque j’ai un travail sans responsabilité (comprendre, lorsque je me mesure aux études graduées) je trouve le tout de me garder (trop) bien occupé. Imaginez maintenant que j’ai de vraies responsabilités ;)...</summary>
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        <name>Erik Kretschmer</name>
        
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        <![CDATA[<p>La vie ici me tient bien occupé. Déjà lorsque j’ai un travail sans responsabilité (comprendre, lorsque je me mesure aux études graduées) je trouve le tout de me garder (trop) bien occupé. Imaginez maintenant que j’ai de vraies responsabilités ;) Ça donne certainement plus de profondeur au travail, ce qui n’est pas désagréable.</p>

<p>Il n’en est pas moins qu’il faut quand même prendre le temps de vivre et découvrir le monde, et c’est d’ailleurs le bon moment de le faire! En Allemagne, c’est présentement le temps des célébrations du Fasching. Ces célébrations ont débutées, il y a plusieurs semaines déjà, et culminent présentement pour se terminer après le Mardi gras.</p>]]>
        <![CDATA[<p>Le Fasching (de Fasting — jeûner en français) est une fête d’origine païenne qui précède le jeune de Pâques, le carême, et est principalement fêtée dans les régions catholiques (donc le sud) de l’Allemagne. Dans les régions à prédominance protestante, le Carnaval s’est graduellement synchronisé avec le Faschning.</p>

<p>Le rôle couramment accepté aujourd’hui de cette fête païenne était de faire peur à l’hiver pour qu’il parte au plus vite. En faisant du bruit et en revêtant des costumes effrayants ou colorés, on tentait de chasser l’hiver. Avec l’introduction de carême par l’église catholique, le Fasching est aussi devenu une dernière occasion de festoyer, donner des bonbons aux enfants, boire comme de trous et forniquer. Rien n’a bien changé depuis le moyen-âge (surtout pour l’alcool).</p>

<p>Pour vivre cette fête de plus près, je me suis retourné vers un des bastions catholiques de l’Allemagne, Freiburg. Située à la limite sud-ouest de la Forêt-Noire, cette petite ville nous ramène au moyen âge avec ses rues étroites, ses pavés et son architecture typique.</p>

<p>Avec les festivités, la ville était remplie de gens colorés (littéralement et au figuré). Sorcières, épouvantails, lapins roses, fleurs, pieuvres, etc. La vue n’était pas le seul sens excité par ces évènements. Avec des dizaines d’orchestres de tout genre qui sillonne les rues toute la journée et des stands de saucisses sur feu de briques, l’ouï et l’odorat en ont eu pour leur argent aussi!</p>

<p>Quant au reste, je crois que seules quelques photos peuvent témoigner. Vous pouvez les voir ici:</p>

<p><a href="http://gallery.geogob.net/v/voyages/de2010/fasching/" target="_new">http://gallery.geogob.net/v/voyages/de2010/fasching/</a></p>

<p>Ahoy! Ho Narro! S'goht degege!</p>]]>
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    <title>Karlsruhe, un modèle de transport en commun</title>
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    <published>2010-02-02T21:06:43Z</published>
    <updated>2010-02-02T21:33:33Z</updated>
    
    <summary>Voilà maintenant un mois que me suis installé dans ma nouvelle vie ici. Avec tous les ajustements que ça l’implique, on pourrait croire que cette transition soit assez difficile. À première vue, c’est tout le contraire! La conception urbaine de...</summary>
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        <name>Erik Kretschmer</name>
        
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        <![CDATA[<p>Voilà maintenant un mois que me suis installé dans ma nouvelle vie ici. Avec tous les ajustements que ça l’implique, on pourrait croire que cette transition soit assez difficile. À première vue, c’est tout le contraire!</p>

<p>La conception urbaine de la ville aide certainement à faciliter cette transition, mais le transport en commun de Karlsruhe joue certainement un rôle important dans la facilité de cette transition. Ce système de transport est d’une simplicité et efficacité remarquable et est maintenant devenu un modèle partout en Europe pour les villes de taille similaire (soit environ 300 mille habitants en zone urbaine).</p>]]>
        <![CDATA[<p>Le système de transport est organisé en plusieurs niveaux selon la densité et la fréquence des trajets. Au coeur de ce réseau, on retrouve un réseau ferroviaire avec des voitures adaptées à chaque trajet. Selon l’heure de la journée, des voitures plus grosses ou doubles sont employées.</p>

<p>Le « backbone » du réseau est certainement ce qu’on appelle ici les S-Bahn (Bahn = train). Le concept de S-Bahn varie beaucoup de ville en ville, mais c’est le modèle de Karlsruhe qui inspire tant de villes européennes. En ville, les S-Bahn opèrent comme des tramways en embarquant les passagers directement du niveau de la rue. Elles partagent alors la rue avec les piétons et les voitures comme le feraient normalement des trams. Ce n’est que hors de la zone urbaine, en banlieue, que les S-Bahn embarquent sur des rails dédiés pour ainsi rouler plus rapidement entre les stations qui sont alors munies de petits quais. Ce mode de fonctionnement est beaucoup plus commun pour les S-Bahn en Allemagne. Mais ces trains ne s’arrêtent pas là! Certaines lignes, rendues au bout des voies qui leur sont dédiées, embarquent sur le réseau ferroviaire interurbain allemand et peuvent ainsi desservir les villages plus éloignés où peu de trains iraient autrement et vont même jusque dans les villes voisines. Puisque les quais des gares sont relativement haut, les voitures de S-Bahn doivent être assez hautes pour les accommoder.</p>

<p>En plus des lignes de S-Bahn, dans les zones urbaines où des fréquences plus élevées sont nécessaires ou sur les lignes qui ne sortent pas de la partie urbaine, on retrouve aussi des trams. Les trams opèrent des voitures plus petite et légère et, surtout, plus basse. Puisqu’elles ne vont jamais là où il y a des quais, elles peuvent rester basses ce qui les rend plus pratique pour le transport adapté.</p>

<p>Ce système ferroviaire fonctionne déjà admirablement bien, mais il s’y ajoute tout de même un réseau d’autobus. Ce réseau relie les zones situées entre les lignes de S-Bahn. Aussi, au réseau de transport en commun de la ville s’ajoute le réseau régional de la Deutsche Bahn (la compagnie de train allemande). La DB opère plusieurs niveaux de train aussi, allant du train à grande vitesse, le ICE, au train de service qui arrête à toutes les gares qu’on peut imaginer (environ tous les 10 pieds :s). </p>

<p>Pour le transport en commun, les Regional Bahn et les Regio Express relient le réseau de Karlsruhe à celui des villes voisines en couvrant plusieurs des villages plus importants sur le chemin. L’Inter Regio express couvre les mêmes parcours, mais avec des arrêts moins fréquents. Ces trains régionaux couvent souvent les mêmes parcours que les S-Bahn lorsqu’elles sont sur le réseau ferroviaire, mais ce sont des trains beaucoup plus gros. Souvent, ils ont des voitures à deux étages et des locomotives puissantes leur permettant d’aller beaucoup plus rapidement entre les gares. Ces trains sont un peu l’équivalent de ce que nous connaîtrions comme trains de banlieue.</p>

<p>Typiquement, les trains régionaux ont des départs aux heures alors que les S-Bahn ont des départs aux 20 minutes hors heure de points et aux 10 minutes en heure de pointe. Sur la rue piétonnière principale de Karlsuhe où beaucoup de parcours se rejoignent, il passe environ un tram ou un S-Bahn par minute. Ce n’est toutefois aucunement dérangeant. Étant électrique, la pollution est minime et le bruit est aussi plus faible que celui d’autobus avec des moteurs à combustion.</p>

<p>Mais vous connaissez le proverbe... une image vaut mille maux ;)<br />
Je me suis permis de vous prendre quelques photos en exemple pour éclaircir le tout. Du même coup, je vous offre quelques photos d’une Allemagne blanche comme elle ne l’a pas été depuis des décennies.</p>

<p>D'abord, voici une station typique de S-Bahn en banlieue. Il s’agit de ma station d’où je prends ce train tous les jours, à peine à 2 minutes de chez moi. On remarque les voies dédiées.</p>

<p><a href="http://blog.geogob.net/pictures/2010/DSC_0342.html" onclick="window.open('http://blog.geogob.net/pictures/2010/DSC_0342.html','popup','width=2000,height=1331,scrollbars=yes,resizable=yes,toolbar=no,directories=no,location=no,menubar=no,status=no,left=0,top=0'); return false"><img src="http://blog.geogob.net/pictures/2010/DSC_0342-thumb.JPG" width="350" height="232" alt="" /></a></p>

<p>En ville, on retrouve des quais beaucoup plus petits (lorsqu’il y en a, ce qui n’est pas toujours le cas). Ici, on voit le Tram 1 arrêté à un arrêt de la rue principale de la ville, une rue piétonnière. Les miniquais permettent un embarquement sans marche dans les trams, ce qui est utile pour poussette, chaises roulantes, etc.</p>

<p><a href="http://blog.geogob.net/pictures/2010/DSC_0343.html" onclick="window.open('http://blog.geogob.net/pictures/2010/DSC_0343.html','popup','width=2000,height=1331,scrollbars=yes,resizable=yes,toolbar=no,directories=no,location=no,menubar=no,status=no,left=0,top=0'); return false"><img src="http://blog.geogob.net/pictures/2010/DSC_0343-thumb.JPG" width="350" height="232" alt="" /></a></p>

<p>On aperçoit aussi sur cette dernière photo un affichage indiçant les quelques prochains véhicules qui vont arrêter avec le moment prévu de leur passage. Dans la zone de la rue principale, il peut y avoir jusqu’à 9 lignes de S-Bahn et de Tram différentes qui passent à un arrêt. Ces indications sont donc très utiles.</p>

<p>Sur cette autre photo prise quelques jours plus tôt (avant toute cette neige de la fin de semaine), on voit un paysage beaucoup plus typique pour l’hiver dans le sud-ouest de l’Allemagne. On voit aussi le Tram 3 qui croise le S-Bahn S2 sur la rue principale (la rue piétonnière).</p>

<p><a href="http://blog.geogob.net/pictures/2010/DSC_0336.html" onclick="window.open('http://blog.geogob.net/pictures/2010/DSC_0336.html','popup','width=2000,height=1331,scrollbars=yes,resizable=yes,toolbar=no,directories=no,location=no,menubar=no,status=no,left=0,top=0'); return false"><img src="http://blog.geogob.net/pictures/2010/DSC_0336-thumb.JPG" width="350" height="232" alt="" /></a></p>

<p>Et voici maintenant la S31 arrêtée au quai dans la gare principale de Karlsruhe. On voit bien pourquoi les S-Bahn qui vont sur le réseau ferroviaire national doivent être plus hautes. Aussi, une fois sur le réseau national, les quais peuvent être autant à droite qu’à gauche. Alors, les voitures doivent avoir des portes des deux côtés. Sur le réseau urbain, l’embarquement se fait toujours du côté droit.</p>

<p><a href="http://blog.geogob.net/pictures/2010/DSC_0378.html" onclick="window.open('http://blog.geogob.net/pictures/2010/DSC_0378.html','popup','width=1331,height=2000,scrollbars=yes,resizable=yes,toolbar=no,directories=no,location=no,menubar=no,status=no,left=0,top=0'); return false"><img src="http://blog.geogob.net/pictures/2010/DSC_0378-thumb.JPG" width="350" height="525" alt="" /></a></p>

<p>Voici une photo maintenant du Regio Express RE19113 partant de Karlsruhe et allant jusqu’à Stuttgart. Il s’agit d’un véritable train et non pas un simple tramway rallongé. Petite note de culture générale germanophone, sur cette photo on aperçoit le symbole Hbf. Ceci signifie « Hauptbahnhof », c’est-à-dire la gare principale.</p>

<p><a href="http://blog.geogob.net/pictures/2010/DSC_0382.html" onclick="window.open('http://blog.geogob.net/pictures/2010/DSC_0382.html','popup','width=2000,height=1331,scrollbars=yes,resizable=yes,toolbar=no,directories=no,location=no,menubar=no,status=no,left=0,top=0'); return false"><img src="http://blog.geogob.net/pictures/2010/DSC_0382-thumb.JPG" width="350" height="232" alt="" /></a></p>

<p><br />
Finalement, je vous offre encore quelques photos montrant la blancheur hivernale de l’Allemagne et une photo qui risque de surprendre bien du monde (mais en faire rire au moins deux).</p>

<p><a href="http://blog.geogob.net/pictures/2010/DSC_0370.html" onclick="window.open('http://blog.geogob.net/pictures/2010/DSC_0370.html','popup','width=2000,height=1331,scrollbars=yes,resizable=yes,toolbar=no,directories=no,location=no,menubar=no,status=no,left=0,top=0'); return false"><img src="http://blog.geogob.net/pictures/2010/DSC_0370-thumb.JPG" width="350" height="232" alt="" /></a></p>

<p><a href="http://blog.geogob.net/pictures/2010/DSC_0356.html" onclick="window.open('http://blog.geogob.net/pictures/2010/DSC_0356.html','popup','width=1331,height=2000,scrollbars=yes,resizable=yes,toolbar=no,directories=no,location=no,menubar=no,status=no,left=0,top=0'); return false"><img src="http://blog.geogob.net/pictures/2010/DSC_0356-thumb.JPG" width="350" height="525" alt="" /></a></p>

<p><a href="http://blog.geogob.net/pictures/2010/DSC_0371.html" onclick="window.open('http://blog.geogob.net/pictures/2010/DSC_0371.html','popup','width=2000,height=1331,scrollbars=yes,resizable=yes,toolbar=no,directories=no,location=no,menubar=no,status=no,left=0,top=0'); return false"><img src="http://blog.geogob.net/pictures/2010/DSC_0371-thumb.JPG" width="350" height="232" alt="" /></a></p>]]>
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    <title>Aventure allemande jours 0,1,2 et 3...</title>
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    <published>2010-01-05T13:41:57Z</published>
    <updated>2010-01-05T13:47:00Z</updated>
    
    <summary>On dit que, lorsqu’on voyage, rien n’est jamais ordinaire. Suite à ces quelques premiers jours, je peux encore une fois le re-re-re confirmer. Je profite donc de mon accès internet au bureau pour vous en faire part......</summary>
    <author>
        <name>Erik Kretschmer</name>
        
    </author>
            <category term="Deutschland" />
    
    <content type="html" xml:lang="en" xml:base="http://blog.geogob.net/">
        <![CDATA[<p>On dit que, lorsqu’on voyage, rien n’est jamais ordinaire. Suite à ces quelques premiers jours, je peux encore une fois le re-re-re confirmer.</p>

<p>Je profite donc de mon accès internet au bureau pour vous en faire part...</p>]]>
        <![CDATA[<p><strong>Jour 0</strong></p>

<p>Ce périple a pourtant très bien commencé! Après avoir partagé un gros Tim avec Charles et Hélène, je me suis dirigé dans la zone sécurisée de notre nouvel aéroport. La première chose que l’on voit après la sécurité, c’est bien sûr le lounge exécutif d’Air Canada et de ses partenaires de l’Alliance Star. Comme toujours, on se fait la remarque « si seulement... » Ce n’est qu’un gros 30 secondes plus tard que les fils se sont touchés pour me rappeler que je volais en classe affaires. Oh bonjour monde d’opportunités. Embarquement prioritaire, lounge semi-privé, espresso gratuit (fallait bien ça pour faire passer le goût de sirop à saveur de café du Tim).</p>

<p>Être le tout premier à embarquer dans l’avion a son charme, mais, visiblement, je n’ai pas le profil d’un voyageur de classe affaires. À l’appel de l’embarquement, je me suis fait lancer avec un regard de glace : « Embarquement prioritaire seulement monsi... oh pardon allez-y ». C’est ainsi que j’ai pu embarquer en tout premier dans le CRJ 705 avec un très sympathique équipage de Toronto. L’un, d’origine Pakistanaise, bien que vraiment très sympathique, parlait aussi bien l’anglais que le français... les deux avec la diction d’une vache espagnole. L’autre, une charmante grande blonde (pour ceux que le style ontarien charme) que je qualifierais de « mal baisée ». Avec des propos dans la lignée de « do they really have to pretend they don’t understand english », elle le mérite bien son titre. Le fait qu’elle se marie dans 21 jours et qu’elle a eu son congé pour leur voyage de noces, mais pas son chum et que bla bla bla ne me semble pas une excuse valable pour être bête avec les clients et encore moins pour leur raconter sa vie en chiniant.</p>

<p>Arrivée à Toronto, je ne suis guère surpris de constater que le taxi prend un gros 30 minutes, par contre de devoir attendre 20 minutes à la porte avant de déplaner parce qu’un avion en provenance des États-Unis arrive à la porte voisine me semble d’une idiotie digne du GTAA (l’administration aéroportuaire de Toronto). Un jogging plus tard, j’arrive à l’embarquement de mon vol pour Frankfurt... juste à temps pour voir la porte se fermer derrière moi. Décidément, c’est une habitude! Il était grand temps que j’arrive à voir la tête des 6 personnes qui m’attendaient au comptoir en tapant du pied.</p>

<p>Toujours digne de Toronto, on devra compter exactement 1 heure 5 minutes entre le push-back et la rotation. Par contre, je dois avouer que j’ai été impressionné par l’efficacité des opérations de dégivrage lors de mon premier passage à vie au pad de dégivrage. Au nombre de fois que j’ai pris l’avion, c’est quand même épatant que ce soit la première fois.</p>

<p>Enfin, c’est parti!</p>

<p><strong>Jour 1</strong></p>

<p>Arrivée à Frankfurt. C’est avec bonheur, joie et allégresse que je constate qu’ils ont refait la surface de la piste. On n’a plus l’impression de prendre la sortie de Charest Ouest depuis Du Vallon, ce qui est plutôt rassurant.  Le reste se fait rondement, incluant le passage à la douane où le douanier a scruté mon passeport juste assez pour justifier son salaire. Je vais vous citer l’intégrale du dialogue qui suivit cette rencontre :</p>

<blockquote>Moi : — « Guten morgen »
Douanier : *head nod*
Douanier : « Gut »
Moi : « Danke»
</blockquote>
Bref, ce fut bref.

<p>Bien entendu, à cause des retards dignes du GTAA, on est en mesure de s’attendre à ce que mes bagages n’aient pas suivi. Comme de fait, pas de bagages à Frankfurt! Après quelques péripéties administratives (encore heureux de ne pas être en Italie), je retrouve mon transport et me rends à mon nouvel appartement. Observation : le propriétaire est aussi ponctuel en personne que pour répondre à ses courriels. Bon côté de la chose, j’ai pu admirer le 0.5 cm de neige au sol, le beau soleil et les oiseaux qui chantent. Pendant 30 minutes. Ça valait bien la peine de payer plus de 2$ par minute pour l’appeler et fixer une heure de rendez-vous!</p>

<p>Le coin est très bien. Petit « centre-ville » de banlieue. À distance de marche (moins de 2 minutes), j’ai deux épiceries, une pharmacie, une boulangerie et la gare. Que demander de mieux! Après avoir compris ce que les dix-milles-deux-cent-cinquantes-huit clefs de l’appartement font dans la vie, je me suis lancé dans ma première épicerie. Destination : la plus grosse des deux. Bien qu’un peu sous le choc de voir la sélection de produits, mes racines allemandes ont fait surface très rapidement... premier produit dans le panier : un sac de patates. Second produit : du café. D’ailleurs, l’odeur du café s’est déjà totalement emparée de mon appartement, chose qui ne surprendra personne.</p>

<p>Je n’ai peut-être pas de valises, mais j’ai au moins des patates et du café. Je vais survivre. La seule chose que je n’ai pas achetée c’est de l’alcool. La locatrice précédente en avait laissé dans le frigo : Vin blanc, Gin, Rosé, Brut. En rétrospective, j’aurais peut-être dû en acheter puisque tous les prix sont indiqués en DM (Deutsch Mark) sur les bouteilles... Quelque chose me dit que ces bouteilles ont autant d’histoire que l’immeuble.</p>

<p>Demain, jour 2, j’attends après mes valises. Difficile d’aller visiter la famille à 1h de S-Bahn alors que les valises peuvent arriver à tout moment. Les plaisirs de voyager (et pourtant, ça ne m’arrive jamais normalement. Il faut croire que se donner 1h à Toronto, c’était pas très fin fin de ma part).</p>

<p><br />
<strong>Jour 2</strong></p>

<p>Premier réveil en terre allemande. Tâche no. 1 de la journée : faire du café. Tâche no. 2 de la journée : ajouter « cafétièrequiàdelallure » sur ma liste d’épicerie. </p>

<p>Le plan de la journée de d’abord de retrouver mes valises. Après quelques coups de fil auprès des services des bagages de Lufthansa, je comprends que mes valises ont non seulement manqué le vol LH471 de Toronto à Frankfurt, mais qu’elles n’ont pas eu la bonne idée de prendre aucun des 3 autres vols Toronto-Frankurt de la journée par après. Eh non, elles ont préféré attendre le même vol le lendemain. Charmant. Enfin, je finis par savoir que les valises vont être livrées entre 19h et 21h.</p>

<p>Sur cette grande nouvelle, je me dirige vers Pforzheim en S-Bahn pour visiter la famille. Une heure trente de trajet de train de banlieue... tous les trains ponctuels à 10 secondes près (fait intéressant, je commence vraiment à baigner dans la langue allemande... ici j’avais d’abord écrit « ponktuel »). Près de la forêt noire, la région de Pforzheim est beaucoup plus vallonnée et enneigée. J’ai l’impression d’être passé de novembre à décembre...</p>

<p>De retour à Neureut, on sonne finalement à ma porte! Les valises sont arrivées. Joie bonheur allégresse... de courte durée. Il n’y en a qu’une. Ce n’est pas tant que j’ai un besoin urgent de leur contenu, mais plutôt que le même cirque va recommencer demain, mon premier jour de travail.</p>

<p>Du même coup, j’ai appris que ma sonnette en bas, dehors, ne fonctionne pas. Peut-être que deux autres livreurs de valise sont ou vont passer dans la soirée et que je les aie manqués... qui sait. L’idée me semble pourtant un peu folle... 3 livreurs pour 3 valises à une même adresse, ce n’est pas très allemand.</p>

<p>J’ai espoir que les valises toujours manquantes arrivent demain. Cette fois, je vais m’organiser pour avoir un numéro de cellulaire pour que le livreur puisse me rejoindre lorsqu’il arrive à la porte. J’ai bon espoir que les fournisseurs de cellulaire soient plus rapides ici qu’en Italie et que mon numéro sera actif en quelques heures — voir minutes — au lieu de quelques jours — voir semaines.</p>

<p><strong>Jour 3</strong></p>

<p>Premier jour de travail. La journée débute avec une microépicierie. Avec un frigo de la taille d’une boîte à lunch et une épicerie tellement proche que je peux presque étirer le bras de mon balcon pour m’y rendre, c’est tentant de faire 10 fois l’épicerie par jours.</p>

<p>Au travail, je découvre le « Kampus Nord » du « Forchungcentrum » (centre de recherche). Un site immense datant de l’âge d’or de la recherche nucléaire en Allemagne. C’est un peu le « Chalk River » de l’Allemagne, à la différence que là, les réacteurs vieux de 60 ans ont été décommissionnés et démantelés depuis déjà bien des années. Parmi les vestiges qui reste encore de cette époque, on trouve l’entrepôt de déchets nucléaires et, juste en face de mon édifice, le centre de traitement du béryllium (aka Gozilla 'Test Facility'- sérieux).</p>

<p>Le bâtiment où je travaille semble aussi vieux que la Pavillon Casault tout en ayant l’air aussi neuf que le pavillon d’optique (ou presque). Malgré les vestiges nucléaires de l’endroit, ce n’est pas hot pour autant... on gèle dans les locaux. Et, en m’arrivant, je me demandais c’était quoi la mode des cols roulés et des foulards! Voilà. La réduction du CO2, ils prennent ça au sérieux les Allemands!</p>

<p>L’équipe, en presque totalité allemande, devrait faire en sorte que mon allemand revienne très vite. Déjà, un premier rapport technique à lire (en Allemand). Introduction, page 1, paragraphe 3 : j’ai mal à la tête déjà. Si on écrivait de la même manière en Français, ça aurait l’air de :</p>

<blockquote>L’étude de la Réponseinstrumentale des Sepectromètrespartransformationdefourierimageur peut être établie à l’aide de Montagesdemesuresdecharactérisation dans le Laboratoiredanalyseetdemesures en étudiant des Raiesdapsorptiondetracesdegazatmosphériques connues.
</blockquote>

<p>Mon objectif pour la soirée : Finir le paragraphe 4 sans que le rapport ne se retrouve sur le trottoir en bas de ma fenêtre.</p>

<p>C’est d’ailleurs sur ce trottoir que l’on ne retrouve pas mon cellulaire puisque j’ai réussi à l’activer en moins de 45 minutes (pour environ 2 minutes de travail réel et 43 minutes d’attente). Allemagne 1 : Italie 0. Toutefois, je voulais un vin rouge pour mes pâtes et le rouge de la région que j’ai pris est vraiment plus un rosé qu’un rouge. Italie 1 : Allemagne 1. Il est par contre très bon ce vin... certainement dangereux à avoir sous la main par une chaude journée d’été.<br />
</p>]]>
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    <title>Jour -1</title>
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    <published>2009-12-31T21:42:01Z</published>
    <updated>2009-12-31T21:43:05Z</updated>
    
    <summary>Moins de 24 heures avant le départ, c’est avec plaisir que je constate que je suis arrivé au bout de ma fameuse « to-do list ». Je constate aussi que j’arrive sans trop de difficulté à ma limite de bagages...</summary>
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        <name>Erik Kretschmer</name>
        
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            <category term="Deutschland" />
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    <content type="html" xml:lang="en" xml:base="http://blog.geogob.net/">
        <![CDATA[<p>Moins de 24 heures avant le départ, c’est avec plaisir que je constate que je suis arrivé au bout de ma fameuse « to-do list ». Je constate aussi que j’arrive sans trop de difficulté à ma limite de bagages pour l’avion. Pourtant, j’ai l’impression de ne rien apporter et d’en laisser tant derrière. Réflexion : Ça va être beau beau beau quand je vais vouloir déménager pour de vrai!</p>

<p>Mes valises sont donc prêtes et c’est avec l’âme en paix que je peux aller manger des hot dogs et des burgers du jour de l’an. Ces valises qui vont d’ailleurs faire le plaisir des inspecteurs de la CATSA… surtout celle qui à l’air d’une vente de fin de fermeture Radio Shack. N’empêche que celle avec mon matériel de plongée, en passant dans la machine à rayons-X, va crier haut et fort « Ouvrez-moi! Ouvrez-moi! ». En espérant que tout arrive à destination.</p>

<p>Après mon arrivée, je transmettrai mes coordonnées en Allemagne par email à ceux qui risquent d’en avoir de besoin. Il va de soi que j’oublierai au moins la moitié des gens à qui je voulais l’envoyer, alors si vous ne recevez pas mes coordonnées là-bas d’ici une ou deux semaines, n’hésitez pas à me tirer les oreilles par email!</p>

<p>Je vous souhaite une très belle années 2010. La mienne sera certainement excitante et j’essayerai de vous en faire part autant que possible par ce blog, facebook et par email. J’espère ne pas vous en faire part sous la forme d’une crise diplomatique Germano-Canadienne par CNN, Fox News, SRC, CBS, CTV, ETC.</p>

<p>Bonne année! Je vous embrasse tous très fort (sauf toi que je ne connais pas dans le coin là-bas).</p>]]>
        
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    <title>Ce blog est officiellement mort...</title>
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    <published>2009-11-20T04:57:20Z</published>
    <updated>2009-11-20T04:58:15Z</updated>
    
    <summary>Reviendra-t-il à la vie avec de nouvelle péripétie dès Janvier (ou avant)? Oh! je penses que oui!...</summary>
    <author>
        <name>Erik Kretschmer</name>
        
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        <![CDATA[<p>Reviendra-t-il à la vie avec de nouvelle péripétie dès Janvier (ou avant)? Oh! je penses que oui!</p>]]>
        
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    <title>Québec, urbanisme et densification.</title>
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    <published>2009-05-15T01:41:08Z</published>
    <updated>2009-05-15T01:42:26Z</updated>
    
    <summary>Depuis la fin du 400e de la ville de Québec, on ne sait plus trop de quoi parler. On ne sait plus trop comment pousser le développement de la ville. On pousse un peu dans toutes les directions. Ainsi, les...</summary>
    <author>
        <name>Erik Kretschmer</name>
        
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            <category term="Politique" />
    
    <content type="html" xml:lang="en" xml:base="http://blog.geogob.net/">
        <![CDATA[<p>Depuis la fin du 400e de la ville de Québec, on ne sait plus trop de quoi parler. On ne sait plus trop comment pousser le développement de la ville. On pousse un peu dans toutes les directions. Ainsi, les questions d’urbanisme font surface relativement fréquemment depuis quelque temps.</p>

<p>Au centre des récentes discussions ces jours-ci : les espaces de stationnement à ciel ouvert sur la colline Parlementaire, au coeur de la vieille ville de Québec.</p>]]>
        <![CDATA[<p>On peut débattre longtemps sur des questions de la sorte de « est-il souhaitable d’avoir des stationnements à ciel ouvert au centre-ville » ou tout simplement, « est-il souhaitable d’avoir autant de stationnements au centre-ville ». Une autre question qui peut être débattue est celle à savoir si on devrait avoir un centre-ville avec beaucoup d’espaces « vierges » ou si on devrait pousser au maximum pour densifier le centre-ville.</p>

<p>Moi-même, sans être convaincu que c’est une bonne idée de densifier la colline Parlementaire en construisant verticalement sur les espaces vides ou de stationnement, je ne suis pas tout à fait contre l’idée non plus, du moins pas <em>a priori</em>. Quelques arguments contre que je peux imaginer assez rapidement sont les problèmes de circulation, la perte de luminosité dans le quartier St-Jean-Baptiste et le côté esthétique de la colline Parlementaire. Le point que je souhaite apporter aujourd’hui n’est pas celui du « si », mais plutôt celui du « comment ».</p>

<p>En entrevue à Radio-Canada ce matin, un porte-parole de l’administration Labaume explique que la ville cherche à construire en hauteur sur les terrains vacants de la haute ville et de la colline parlementaire. Dans les plans actuels (qui sont, précise-t’il, aucunement coulé dans le béton pour l’instant), plusieurs édifices seraient des édifices commerciaux... des tours à bureau quoi!</p>

<p>En densifiant le centre-ville et en y ajoutant encore des tours à bureau pouvant recevoir des milliers d’employés, la problématique de la circulation risque bien de faire surface assez vite. La solution selon les portes-paroles de la ville passe par le transport en commun. Comme nous connaissons tous l’état du transport en commun à Québec, laissez-moi le plaisir d’être inquiet face à cette « solution ».</p>

<p>Personnellement, je crois qu’il existe des solutions relativement simples pour densifier le secteur tout en minimisant les problèmes de circulation additionnels ou même en les réduisant. La solution, on ne la trouve pas en France ou à Chicago ou aux îles moukmouk, mais plutôt à Vancouver.</p>

<p>Au centre-ville de Vancouver, dans le plan d’urbanisme, un équilibre évident a été recherché entre les complexes hôteliers, les édifices commerciaux, les espaces récréatifs et les édifices résidentiels. Cet équilibre permet d’avoir un centre-ville vivant et attrayant autant pour les touristes que pour les résidents. Aussi, la proximité ainsi crée permet de réduire les besoins en matière de déplacement automobile. Si les milliers de fonctionnaires de la colline parlementaire peuvent habiter à 2 minutes de marche de leur travail au lieu d’habiter à 45 minutes d’automobile (ou 1 heure 30 minutes d’autobus), on réduit immédiatement les problèmes de circulations sur les artères de la ville.</p>

<p>Le centre-ville de Québec a déjà son lot d’édifices commerciaux et d’hôtel. Par contre, il n’y a pratiquement aucun logement sur la colline Parlementaire. Alors, si l’administration Labaume souhaite vraiment densifier le centre-ville (encore une fois, le débat sur cette question reste entièrement ouvert), je crois que ceci devrait se faire quasi exclusivement par la construction d’immeubles résidentiels.</p>

<p>Et pour le problème de l’esthétisme et de la luminosité? Je crois que la solution se trouve encore une fois à Vancouver (cette ville est vraiment épatante). Un choix réfléchi des projets architecturaux choisis permettra un équilibre entre les espaces ouverts et les constructions en hauteur. Malgré sa très forte densité, le centre-ville de Vancouver et non seulement très beau, mais très lumineux et agréable. On ne se sent pas pris au piège par les immeubles souvent plus hauts que le complexe G. Le choix de l’architecture des bâtiments, les matériaux utilisés (souvent la brique et le verre) et la disposition des édifices joue un rôle important dans cet effet.</p>

<p>Je suis d’avis que la même chose est possible au centre-ville de Québec. Pour trouver cet équilibre, il faut toutefois une équipe dédiée aux projets d’urbanismes concertés et qui est prête à faire ce qu’il faut pour que les plans d’urbanisme tiennent la route. Il ne faut surtout pas laisser les promoteurs faire ce qu’ils entendent et garder un droit de regard sur l’ensemble des projets de densification.</p>

<p>Pour finir, j’invite M. Labaume à prendre quelques jours pour visiter Vancouver et vivre le pouls du centre-ville de cette ville magnifique. Peut-être y trouvera-t-il une inspiration positive pour notre propre centre-ville.</p>

<p>Ceux qui voudraient lire sur le sujet, voici un article sur le site de Radio Canada :<br />
<a href="http://www.radio-canada.ca/regions/Quebec/2009/05/13/009-ppu_colline_parlementaire_n.shtml" target="_new">http://www.radio-canada.ca/regions/Quebec/2009/05/13/009-ppu_colline_parlementaire_n.shtml</a></p>

<p>On note qu’un forum sur cette question aura lieu le samedi 23 mai à 9h. Des mémoires pourront être déposées d’ici le 15 juin (chose que je devrais peut-être faire...).</p>]]>
    </content>
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    <title>Marketing pitch</title>
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    <published>2009-04-12T18:45:33Z</published>
    <updated>2009-04-12T18:49:34Z</updated>
    
    <summary>Mazda a lancé il y a quelques temps sa nouvelle campagne publicitaire avec un tout nouveau slogan : « [...] refusing to compromise joy in the name of practicallity. » Je n’oserais pas tenter de traduire ce slogan moi-même... mais je trouve qu’il...</summary>
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        <name>Erik Kretschmer</name>
        
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    <content type="html" xml:lang="en" xml:base="http://blog.geogob.net/">
        <![CDATA[<p>Mazda a lancé il y a quelques temps sa nouvelle campagne publicitaire avec un tout nouveau slogan : « [...] refusing to compromise joy in the name of practicallity. » Je n’oserais pas tenter de traduire ce slogan moi-même... mais je trouve qu’il parle beaucoup, peu importe la langue.</p>

<p>Personnellement, je ne trouve pas ce slogan très vendeur. J’aime bien l’idée de trouver un compromis entre l’agrément et la fonctionnalité. Cette balance est d’ailleurs au coeur de l’ingénierie allemande en général, autant pour les voitures, l’architecture ou même les outils de cuisine. Mais une voiture reste avant tout un outil. De ne pas faire de compromis sur l’agrément pour la fonctionnalité revient à dire, de mon point de vue, que ces voitures sont fondamentalement de mauvaises voitures.</p>]]>
        
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    <title>Limitations forcées</title>
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    <published>2009-04-12T16:24:27Z</published>
    <updated>2009-04-12T16:25:02Z</updated>
    
    <summary>Le 20e siècle a été le théâtre d’un bon nombre de grandes innovations technologiques qui ont complètement changé notre société. Avec comme catalyseur plusieurs grandes guerres, la guerre froide avec sa course aux armements et une course contre la montre...</summary>
    <author>
        <name>Erik Kretschmer</name>
        
    </author>
            <category term="Tech" />
    
    <content type="html" xml:lang="en" xml:base="http://blog.geogob.net/">
        <![CDATA[<p>Le 20e siècle a été le théâtre d’un bon nombre de grandes innovations technologiques qui ont complètement changé notre société. Avec comme catalyseur plusieurs grandes guerres, la guerre froide avec sa course aux armements et une course contre la montre à la conquête de l’espace et de la Lune, tout était en place pour l’explosion technologique que nous avons vue. Il ne faut que mentionner le transistor, l’ordinateur, l’énergie nucléaire, le laser et la machine à espresso automatique pour comprendre la fertilité innovatrice de ce siècle.</p>

<p>En apparence, les dix premières années du 21e siècle peuvent sembler pauvres en innovation. Peu d’innovations éclatantes ont fait surface dans ces dernières années. Il y a pourtant une innovation majeure qui nous est ironiquement passée carrément sous le nez. Cette innovation a déjà complètement changé nos vies et elle est tellement naturelle que nous ne l’avons pratiquement pas vu venir.</p>]]>
        <![CDATA[<p>La connectivité est la première grande innovation du 21e siècle. À mes yeux, cette avancée de la société est aussi importante que l’arme nucléaire ou l’automobile. Elle fait non seulement appelle à des percées technologiques d’un niveau que peu de monde soupçonne, mais elle va changer complètement notre manière d’interagir d'innover.</p>

<p>Avec nos cellulaires, iPod, internet sans fil, facebook, Twitter et compagnie, on peut être au courant de ce que tous les gens font autour de nous pratiquement en temps réel. Les médias électroniques et sites d’agrégation de nouvelles ont changé notre manière de recevoir de l’information. Aujourd’hui, il est possible en une seule journée de recevoir plus d’informatique qu’une personne pouvait recevoir en un an au 19e siècle. En lisant un quotidien électronique durant une semaine aujourd’hui, on est exposé à plus d’informatique qu’une personne ne pouvait l’être durant toute une vie au 18e siècle. On croyait qu’avec le 21e siècle arriverait l’ère de l’information. Nous avions raison, mais ce que nous n’avions pas vu était que ce serait l’ère de l’information en continu. Ce flot d’information, nous y sommes maintenant exposés 24 heures sur 24, du moment où nous nous réveillons jusqu’au moment de fermer les yeux.</p>

<p>La connectivité du 21e siècle ne se fait pas seulement entre les humains et l’information, mais se fait aussi entre les humains. Désormais, nous ne sommes plus prisonniers des traditionnels réseaux et médiums de communications. Avec l’essor d’Internet, on a vu arriver des outils tels que la téléphonie par IP, les vidéos-conférences et une panoplie d’autres systèmes ayant complètement éliminé les distances entre les gens.</p>

<p>Tout cet essor technologique dans le monde de l’interconnectivité se fait bien sûr au détriment des fournisseurs de services de télécommunication traditionnels. Que ce soit la téléphonie, la câblo-diffusion, les médias imprimés et même les fournisseurs de cellulaire, tous doivent travailler très fort pour survivre à ces développements. Certains, comme les médias imprimés, se sont électronifiés pour rentrer dans la boucle de l’information en continu, d’autres, comme les compagnies de câblo-diffusion et téléphonie, ont commencé à offrir des services de connexion Internet, le pilier central de cette interconnectivité.</p>

<p>Les compagnies de cellulaire offrent maintenant aussi des connexions Internet et jouent ainsi un rôle dominant dans l’interconnectivité en continu des gens. Certaines villes en Europe, en Asie et en Amérique installent des réseaux internet sans fil (WiFi) sur l’ensemble de leur territoire, mais hors de ces quelques villes, les réseaux Internet cellulaires restent la clef de l’interconnectivité. Cependant, il ne faut pas oublier que les fournisseurs de services cellulaires sont avant tout des fournisseurs de téléphonie cellulaire et non des fournisseurs d’Internet. Et c’est un gros problème.</p>

<p>Récemment, la compagnie de téléphonie IP sur Internet, Skype, a lancé son client pour le iPhone de Apple. Des clients Skype pour d’autres appareils mobiles existaient déjà, mais je crois qu’il s’agit du premier client du logiciel pour un téléphone cellulaire ou appareil de données ayant un grand taux pénétration du marché. Bien entendu, Skype est un concurrent direct aux fournisseurs de services cellulaires qui chargent des prix complètement injustifiés pour les interurbains et même pour les appels locaux.</p>

<p>La réaction des fournisseurs cellulaire supportant le iPhone fut immédiate : ils ont bloqué l’utilisation de Skype sur leur réseau de donnée cellulaire. T-Mobile, en Europe, est même allée plus loin en bloquant l’utilisation de Skype sur les réseaux WiFi qu’ils opèrent.</p>

<p>Personnellement, je trouve cette situation inacceptable. Du moment qu’une compagnie offre un service de connectivité à Internet, il est totalement inacceptable que cette compagnie dicte l’usage que les utilisateurs peuvent t’en faire. Éthiquement, cette situation est aussi très douteuse. Les compagnies de cellulaire bloquent ainsi un de leurs concurrents directs en oubliant totalement que pour les utilisateurs d’appareils de données comme le iPhone, ces compagnies sont avant tout des fournisseurs de connectivité à Internet plus que des fournisseurs de téléphonie cellulaire.</p>

<p>Judiciairement, cette situation amène beaucoup de questionnement. Les tribunaux américains se penchent déjà sur cette question et, sans doute, les commissions et tribunaux européens étudieront ce dossier dans un avenir proche. Un jugement en faveur de Skype et de la téléphonie IP ouverte sur les connexions Internet offertes par les compagnies de cellulaire marquera certainement un grand pas en avant dans cette ère de l’interconnectivité.</p>

<p>Entre temps, j’ose espérer que les fournisseurs de réseau cellulaire verront la raison par eux-mêmes et ouvriront complètement leurs connexions Internet pour lesquelles leurs clients payent très cher.</p>]]>
    </content>
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    <title>Quelques chiffres</title>
    <link rel="alternate" type="text/html" href="http://blog.geogob.net/2009/04/quelques_chiffres_1.html" />
    <link rel="service.edit" type="application/atom+xml" href="http://www.geogob.net/geoblog/bin/mt-atom.cgi/weblog/blog_id=2/entry_id=277" title="Quelques chiffres" />
    <id>tag:blog.geogob.net,2009://2.277</id>
    
    <published>2009-04-11T19:15:15Z</published>
    <updated>2009-04-11T19:34:49Z</updated>
    
    <summary>Parfois, il est intéressant de regarder la réalité du côté quantitatif pour mettre les choses en perspective....</summary>
    <author>
        <name>Erik Kretschmer</name>
        
    </author>
            <category term="Politique" />
    
    <content type="html" xml:lang="en" xml:base="http://blog.geogob.net/">
        <![CDATA[<p>Parfois, il est intéressant de regarder la réalité du côté quantitatif pour mettre les choses en perspective.</p>]]>
        <![CDATA[<p>Dans l’article du 7 avril de l’Impact Campus, le responsable du projet indique qu’il y a eu 12000 étudiants inscrits par Capsule [<a href="http://www.impactcampus.qc.ca/article.jsp?issue=2009-04-07&article=Un-labyrinthe-de-26-millions" target="_new">1</a>]. Dans l’article du 8 avril du Soleil, le même responsable parle de 19000 étudiants [<a href="http://www.cyberpresse.ca/le-soleil/actualites/education/200904/07/01-844564-inscription-informatique-a-laval-la-grogne-monte-chez-les-etudiants.php" target="_new">2</a>]. L’université Laval compte environ 33000 étudiants [<a href="http://www.cyberpresse.ca/le-soleil/200809/19/01-667956-universite-laval-nombre-detudiants-stable.php" target="_new">3</a>]. Le groupe facebook « Université Laval » a 4326 membres [<a href="http://www.facebook.com/group.php?gid=2222097181" target="_new">4</a>].</p>

<p>Le groupe « Capsule, c’est de la marde... » comprend présentement 1035 membres [<a href="http://www.facebook.com/group.php?gid=58403203886&ref=ts" target="_new">5</a>] (le temps d’écrire ces quelques lignes, 2 nouvelles personnes se sont jointes au groupe).</p>

<p>Dans ce groupe décriant la piètre qualité, on retrouve plus d’une personne sur 20 s’étant inscrite par Capsule. On retrouve environ 1 étudiant sur 30 de l’Université Laval. À ce groupe s’est joint le quart des membres de groupe « Université Laval ».</p>

<p>« Dans l'ensemble, ça se déroule assez bien »<br />
- André Amstrong, directeur du projet de modernisation du système de gestion des études.</p>

<p>[1] <a href="http://www.impactcampus.qc.ca/article.jsp?issue=2009-04-07&article=Un-labyrinthe-de-26-millions " target="_new">http://www.impactcampus.qc.ca/article.jsp?issue=2009-04-07&article=Un-labyrinthe-de-26-millions </a><br />
[2] <a href="http://www.cyberpresse.ca/le-soleil/actualites/education/200904/07/01-844564-inscription-informatique-a-laval-la-grogne-monte-chez-les-etudiants.php " target="_new">http://www.cyberpresse.ca/le-soleil/actualites/education/200904/07/01-844564-inscription-informatique-a-laval-la-grogne-monte-chez-les-etudiants.php </a><br />
[3] <a href="http://www.cyberpresse.ca/le-soleil/200809/19/01-667956-universite-laval-nombre-detudiants-stable.php" target="_new">http://www.cyberpresse.ca/le-soleil/200809/19/01-667956-universite-laval-nombre-detudiants-stable.php</a> <br />
[4] <a href="http://www.facebook.com/group.php?gid=2222097181 " target="_new">http://www.facebook.com/group.php?gid=2222097181 </a><br />
[5] <a href="http://www.facebook.com/group.php?gid=58403203886&ref=ts" target="_new">http://www.facebook.com/group.php?gid=58403203886&ref=ts</a><br />
</p>]]>
    </content>
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    <title>Excès médiatiques</title>
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    <link rel="service.edit" type="application/atom+xml" href="http://www.geogob.net/geoblog/bin/mt-atom.cgi/weblog/blog_id=2/entry_id=276" title="Excès médiatiques" />
    <id>tag:blog.geogob.net,2009://2.276</id>
    
    <published>2009-04-10T22:34:10Z</published>
    <updated>2009-04-10T22:35:51Z</updated>
    
    <summary>Est-ce que nos médias vont trop loin? Certainement. En général, des petits excès passent relativement bien, mais parfois les choses vont bien trop loin. C’est ce qui est arrivé dans le triste dossier de L’attachée politique du ministre Béchard, Nancy...</summary>
    <author>
        <name>Erik Kretschmer</name>
        
    </author>
            <category term="Télécommunications" />
    
    <content type="html" xml:lang="en" xml:base="http://blog.geogob.net/">
        <![CDATA[<p>Est-ce que nos médias vont trop loin? Certainement. En général, des petits excès passent relativement bien, mais parfois les choses vont bien trop loin.</p>

<p>C’est ce qui est arrivé dans le triste dossier de L’attachée politique du ministre Béchard, Nancy Michaud. Heureusement, ce dossier s’est calmé dans les médias du Québec, mais l’exploitation de cette nouvelle dans les dernières semaines fut scabreuse.</p>]]>
        <![CDATA[<p>Selon moi, rien ne justifie la publication de tous les détails horribles de ce crime sordide. Je ne peux qu’imaginer ce qu’ont pu vivre les proches et la famille au cours de procédures judiciaires contre le présumé meurtrier, Francis Proulx.</p>

<p>Bien que les procès soient publics, les médias devraient utiliser leur gros bon sens dans le traitement de la nouvelle. D’entendre les détails du crime dans la salle de court doit déjà être difficile pour les proches. De les réentendre au 30 minutes à LCN, aux heures à RDI et à tous les jours dans les quotidiens doit être un calvaire.</p>

<p>Je n’oserais même pas citer les détails qui ont été publiés en exemple à mes propos tellement ils sont indécents. À mon avis, les médias sont allés trop loin. Est-ce parce que le public en demande toujours plus? Je ne crois pas.</p>

<p><strong>Polarisation</strong></p>

<p>Selon les analystes de Influence Communication, la polarisation des médias est très forte au Québec, plus forte que dans le reste du pays. Lorsqu’une nouvelle importante entre dans la boucle, tous les médias s’alignent dessus.</p>

<p>Est-ce que cette polarisation des médias serait la cause d’une forme de concurrence les poussant à aller toujours plus loin pour avoir la petite pièce de nouvelle en primeur?</p>

<p>La cause de cette polarisation est incertaine. Peut-être que la très forte concentration de presse et des médias en générale que l’on retrouve ici n’est pas étrangère à cette polarisation.</p>

<p>Si le sujet vous intéresse, je vous invite à écouter <a href="http://www.radio-canada.ca/radio/christiane/modele-document.asp?docnumero=77860&numero=1880" target="_new">l’entrevue de Jean-François dumas</a> de Influence Communication à l’émission de Christiane Charette à Radio Canada.</p>]]>
    </content>
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    <title>Capsule: rien ne va plus!</title>
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    <published>2009-04-07T16:01:15Z</published>
    <updated>2009-04-07T21:33:29Z</updated>
    
    <summary>Il y a quelques jours, je vous ai parlé du nouveau système informatique pour la gestion des études à l’Université Laval, Banner, et de son interface web, Capsule. Sans l’avoir utilisé, plusieurs personnes m’ont trouvé fort critique face à ce...</summary>
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        <name>Erik Kretschmer</name>
        
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    <content type="html" xml:lang="en" xml:base="http://blog.geogob.net/">
        <![CDATA[<p>Il y a quelques jours, je vous ai parlé du nouveau système informatique pour la gestion des études à l’Université Laval, Banner, et de son interface web, Capsule.</p>

<p>Sans l’avoir utilisé, plusieurs personnes m’ont trouvé fort critique face à ce système et tout spécialement face à l’interface web. En effet, ma tolérance face à la piètre qualité des logiciels et interfaces informatiques augmente de jour en jour avec mon utilisation quotidienne des ordinateurs. Avec maintenant une génération complète ayant grandi autour des ordinateurs, nous avons grandi en acceptant la réalité des « bugs », des « instabilités » et des « plantages ». Je crois que nous, la société, sommes devenu beaucoup trop tolérant face à cette situation.</p>]]>
        <![CDATA[<p>Le plus souvent, et c’est ce qui explique le fond de ma réaction face à Capsule, la piètre qualité n’est pas due à un manque de capacité ou à des limitations technologiques, mais bien à un manque de compétence ou, pire encore, à un manque de volonté. Le désir ou la capacité de bien faire les choses ne semble pas au coeur des préoccupations des gestionnaires de projets informatiques.</p>

<p><strong>De mal en pire...</strong></p>

<p>Avec Capsule, les dernières nouvelles ne sont pas reluisantes. J’ai été rapide à critiquer la qualité de l’interface et son manque total d’ergonomie. Ce sont des choses que je considère inacceptables en 2009. Malheureusement, le problème ne s’arrête pas là et des problèmes sous-jacents bien plus graves font surface.</p>

<p>Avec plus de 800 membres dans le groupe Facebook que j’ai créé, le groupe «Capsule, c’est de la marde...», beaucoup de témoignages ont aussi fait surface. Certains témoignages très troublants semblent indiquer des failles de sécurités majeures avec Capsule et/ou Banner. En effet, plusieurs personnes se seraient retrouvées sans comprendre pourquoi sur le dossier de gestion des études d'autres personnes. D’autres membres du groupe disent avoir vu des cours apparaître à leur dossier, cours pour lesquels ils ne s’étaient jamais inscrits.</p>

<p>Bien que je ne suis pas en mesure de pouvoir vérifier la véracité de ces allégations, elles sont toutefois très graves. Par le profil des gens ayant livré ces témoignages, je crois que ce sont des personnes sérieuses et capables de comprendre la gravité des affirmations qu’elles font. Je pense entre autres à une personne disant s’être retrouvée sur le profil de quelqu’un d’autre. Cette personne fait présentement des études de 2e cycle en droit. Dans ce contexte, je la vois mal faire de fausses allégations de cette gravité sur un site public.</p>

<p>S’il y a en effet des problèmes de sécurité de cette gravité dans Capsule, c’est un problème d’un tout autre niveau qu’un simple problème « d’interface poche ». Le moins qu’on puisse dire est que ce soit très grave et rien de rassurant.</p>

<p><strong><em>mise à jour le 7 avril 2009 à 16:30</em></strong></p>

<p>Suite à ma rencontre avec Dominique Tablot de l'Impact Campus, un article fort intéressant est paru dans le numéro du 7 avril 2009. On y retrouve entre autres la réaction des responsables du projet qui jugent que tout va bien "parce qu'il y a peu de plaintes ".  Aussi, ils disent que c’est facile pour la majorité comme plein de monde (12000 personnes selon eux) a réussi à s’inscrire tout seul comme des grands.</p>

<p>D'abord, personne n’a dit que le système était totalement inutilisable, mais bien difficile à utiliser. Nuance qu’ils ne semblent pas comprendre. C’est bien beau de dire qu’une personne à réussi à s’inscrire à ses cours... mais en combien de temps? Si ça prend une heure <em>de gossage</em> pour s’inscrire 5 cours, il y a un problème.</p>

<p>Aussi, ce qu’ils ne disent pas c’est la quantité de travail que font les agentes et agents aux études pour aider les étudiants sur la première ligne. Bon nombre d’étudiants vont aller voir là avant de contacter les responsables du projet.</p>

<p>Par exemple, dans mon département, notre agente des études nous envoie les procédures point par point pour s’inscrire avec les numéros internes de cours (les NRC). Sans ces explications, l’inscription serait beaucoup plus ardue — voire même impossible.</p>]]>
    </content>
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    <title>Skype sur iPhone/iPod Touch</title>
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    <published>2009-04-02T05:10:33Z</published>
    <updated>2009-04-02T05:15:15Z</updated>
    
    <summary>Hier, Skype a lancé son client officiel pour le iPhone et iPod. L’intérêt pour ce client est très grand puisqu’il permet de faire des appels VOIP (Voice Over IP) depuis un iPod ou un iPhone sans utiliser le réseau cellulaire....</summary>
    <author>
        <name>Erik Kretschmer</name>
        
    </author>
            <category term="Tech" />
            <category term="Télécommunications" />
    
    <content type="html" xml:lang="en" xml:base="http://blog.geogob.net/">
        <![CDATA[<p>Hier, Skype a lancé son client officiel pour le iPhone et iPod. L’intérêt pour ce client est très grand puisqu’il permet de faire des appels VOIP (Voice Over IP) depuis un iPod ou un iPhone sans utiliser le réseau cellulaire. Il s’agit aussi d’un superbe outil pour faire des interurbains.</p>

<p>Ainsi, skype est disponible gratuitement sur tous les iPhone de la planète... sauf au Canada... *sigh*. Je ne sais pas si c’est encore nos amis du CRTC qui foutent le bordel ou autre chose, mais côté télécom, ça ne va certainement pas bien par chez nous!<br />
</p>]]>
        <![CDATA[<p>Heureusement, il y a moyen de fourrer le système pour avoir Skype sur votre iPod ou iPhone, même au Canada! Le truc et de passer la le iTunes Store américain. Voici la procédure (je suppose que vous avez un iPod ou un iPhone déjà configuré dans iTunes avec un compte canadien):</p>

<p>1- Aller dans la page d’accueil du iTunes Store et, dans le bas, choisissez le iTunes store US.<br />
2- Une fois dans le store US, trouvez Skype (ou toute autre application GRATUITE -- c’est important, sinon ça ne fonctionnera pas).<br />
3- Clickez sur «Get App» (c’est gratuit).<br />
À ce stade, iTunes devrait vous dire que vous devez vous connecter avec votre compte. Si vous utilisez votre compte canadien, ça ne fonctionnera pas! Il vous faut un compte avec une adresse aux États-Unis.<br />
4- Clicker sur «Create New Account»<br />
5- Choissez un email différent de celui de votre compte canadien (l’email doit être valide et utilisable pour la confirmation).<br />
6- Au moment de choisir le mode de payement, choisissez «None» pour ne pas associer de carte de crédit à ce compte. (Sinon iTunes utilisera le compte de crédit pour déterminer que vous êtes au Canada). Si «None» n’est pas là, vous n’avez pas suivi les instructions au point 2... tsk tsk tsk.<br />
7- Inscrivez une adresse valide aux États Unis (hint: http://www.areaconnect.com/)<br />
8- Confirmez le compte créé avec le email que vous recevrez.<br />
9- Voilà!</p>

<p>Normalement, iTunes devrait installer Skype sur votre nouveau VOIP phone!</p>

<p><br />
<strong>Jailbreak et Skype</strong></p>

<p>Il semble que Skype ait quelques problèmes avec les modifications effectuées à l’interface après un Jailbreak. Pour résoudre ce problème, vous devez, dans Cydia, faire la mise à jour de «Mobile Substrate». Avec la version 0.9.2805-1, tous les problèmes de crash périodique ou au démarrage disparaissent. Aussi, avec cette version, il est possible d’envoyer Skype en arrière-plan avec Backgrounder. Bref, faites vos mises à jour ;)</p>]]>
    </content>
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    <title>Réflexion du jour...</title>
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    <link rel="service.edit" type="application/atom+xml" href="http://www.geogob.net/geoblog/bin/mt-atom.cgi/weblog/blog_id=2/entry_id=273" title="Réflexion du jour..." />
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    <published>2009-04-01T23:30:06Z</published>
    <updated>2009-04-01T23:30:52Z</updated>
    
    <summary>Hier la vérificatrice générale du Canada a présenté un rapport sur la communication des renseignements entre organismes gouvernementaux. Une partie importante du rapport portait sur la communication (ou l’absence de) entre la GRC et Transport Canada. Le problème se présente...</summary>
    <author>
        <name>Erik Kretschmer</name>
        
    </author>
            <category term="Politique Canadienne" />
    
    <content type="html" xml:lang="en" xml:base="http://blog.geogob.net/">
        <![CDATA[<p>Hier la vérificatrice générale du Canada a présenté un rapport sur la communication des renseignements entre organismes gouvernementaux. Une partie importante du rapport portait sur la communication (ou l’absence de) entre la GRC et Transport Canada. Le problème se présente particulièrement dans le cas des enquêtes de sécurité pour recevoir les passes donnant accès aux zones restreintes dans les aéroports.</p>

<p>Cela dit, sans recherche exhaustive, la vérificatrice générale a trouvé plus de 60 personnes ayant soit des casiers judiciaires parfois très sévères ou des liens directs avec des criminels notoires et des organisations criminelles qui ont reçu des passes de sécurité de la part de Transport Canada.</p>

<p>Radio Canada a même cité en exemple un cas de Montréal ou le bonhomme qui avait reçu ses passes de sécurité tout en étant sous enquête pour une affaire de meurtre... relié au trafic de stupéfiants... dans un aéroport... *snap*.</p>

<p>Le gros bon sens serait que les enquêtes de sécurité et judiciaires pour les demandeurs de passe de sécurité à Transport Canada soient plus rigoureuses et exhaustives que celle que Sears Canada fait pour ses vendeurs de lingerie et de tondeuse.</p>

<p>Comme disait RBO: "Pensez-y, *beeeeeeeeeeep*".</p>]]>
        
    </content>
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    <title>Crapsule...</title>
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    <link rel="service.edit" type="application/atom+xml" href="http://www.geogob.net/geoblog/bin/mt-atom.cgi/weblog/blog_id=2/entry_id=272" title="Crapsule..." />
    <id>tag:blog.geogob.net,2009://2.272</id>
    
    <published>2009-03-27T19:29:36Z</published>
    <updated>2009-04-11T19:15:08Z</updated>
    
    <summary>Mise à jour (2009.04.09) : correction au sujet de Banner. J&apos;avais été informé à tord que Banner était un produit de PeopleSoft (Oracle). Ce n&apos;est pas le cas. Banner est un produit de Sungard Higher Education, tout comme Capsule. Toutes...</summary>
    <author>
        <name>Erik Kretschmer</name>
        
    </author>
            <category term="Politique" />
            <category term="Tech" />
    
    <content type="html" xml:lang="en" xml:base="http://blog.geogob.net/">
        <![CDATA[<p><strong>Mise à jour (2009.04.09) : correction au sujet de Banner. J'avais été informé à tord que Banner était un produit de PeopleSoft (Oracle). Ce n'est pas le cas. Banner est un produit de Sungard Higher Education, tout comme Capsule. Toutes mes excuses pour cette erreur.</strong></p>

<p>Je me suis retrouvé tout récemment au centre d’une histoire politique universitaire, une histoire concernant « Capsule » et « Banner ». Voilà un dossier dont on n’a pas fini d’entendre parler!</p>

<p><br />
<strong>Banner et Capsule</strong></p>

<p>D’abord, pour les non-initiés, il faudrait peut-être mentionner ce que sont Capsule et Banner... À l’Université Laval, un nouveau système de gestion des études a été mise en place. Ce système, Banner, permet de gérer les dossiers étudiants (avec tous les cours, notes, etc.) ainsi que gérer des opérations tels l’inscription, l’abandon de cours, etc. Banner remplace l’ancien système qui avait été développé à l’Université Laval.</p>]]>
        <![CDATA[<p>Avec Banner, un autre système a été acheté. Ce système permet aux étudiants de faire des opérations en ligne sur leur dossier (tel que l’inscription, les changements de cours, visualiser les relevés de notes, etc.). Ce système s’appelle Capsule et est essentiellement le remplacement d’ADAGE pour le nouveau système de gestion des études, Banner.</p>

<p><strong>Mise à jour (2009.04.09)</strong><br />
Banner est un produit commercial produit par <del>People Soft Enterprise (Oracle)</del> Sungard Higher Education. Je <del>présume</del> croyais que cette solution a été choisie puisque l’Université utilise déjà les solutions de People Soft Enterprise pour la gestion des comptes financiers <em>[clairement, ce facteur ne peut donc pas expliquer le choix de Banner]</em>. Ici, j’aimerais faire une parenthèse pour souligner le fait que la transition à People Soft pour la gestion des comptes à l’Université a été tout sauf « soft ». Retard par dessus retard. Problème par dessus problème. Frais supplémentaires par dessus frais supplémentaires. Sans parler du fait que les nouveaux systèmes ont des interfaces mal conçue et difficile à utiliser. <del>Quelqu’un a tout de même pensé que ce serait une bonne idée d’acheter la solution People Soft pour la gestion des études. Ça me laisse songeur;</del> <em>[Malgré que l'application Banner n'est pas de PeopleSoft, l'implantation de PeopleSoft comme outil de gestion financière illustre bien les problèmes de gestion informatique à l'Université Laval]</em> Fin de la parenthèse.</p>

<p><br />
<strong>Transition difficile</strong></p>

<p>La transition à Banner n’a pas été simple. Banner étant une solution américaine, elle est bien sûr adaptée à la réalité du système universitaire américain. Coupant les coins ronds, au lieu de faire adapter le logiciel à la réalité différente du système de l’Université Laval, l’Université a plutôt adapté son système au nouveau logiciel. Oui, vous avez bien lu, un logiciel américain dicte à l’Université la façon de gérer ses dossiers étudiants et ses cours. Ainsi, tous les numéros de cours ont, par exemple, dû être changés.</p>

<p>Ce changement n’est toutefois pas nécessairement mauvais. Il n’y avait que peu ou pas de structure logique dans les numéros de cours. Ceux-ci étaient généralement classés par matière et séquentiels dans l’ordre de création de cours. Avec la nouvelle numérotation des cours, il a été possible d’introduire une structure logique dans les numéros de cours. Par exemple, le premier chiffre peut représenter l’année ou la session où le cours se retrouve normalement dans le cheminement des études. Bien que ce soit une bonne idée a priori, cette structure risque de devenir rapidement désuète et non à jour. S’il faut changer les numéros de cours quand a changé le cheminement, plus personne ne se retrouvera!</p>

<p><br />
<strong>Une pilule qui passe mal</strong></p>

<p>Si ce n’était que de Banner, je ne serais probablement pas en train d’écrire ces lignes. La transition à un nouveau système était rendue nécessaire et tout nouveau système demandera un certain ajustement. Est-ce que Banner était la meilleure solution ou la solution la mieux adaptée ou adaptable? On est en droit d’en douter, mais le gros du problème n’est pas là à mon avis.</p>

<p>Le logiciel d’interface de Banner (que je présume utilisé par le bureau du registraire et les agents et les agentes de gestion des études) est le logiciel permettant de gérer les comptes et les cours dans Banner. Ce logiciel n’est bien sûr pas une solution pour les opérations courantes telles que l’inscription. En plus d’être complexe et peu intuitif (une formation a dû être donnée aux employés de l’université), on ne peut pas demander à tous les étudiants d’installer un logiciel dont ils vont pouvoir utiliser 5 % des fonctionnalités pour s’inscrire à des cours! C’est ainsi qu’une solution de portail web a été achetée pour permettre l’inscription et la gestion des comptes étudiants en ligne. Ce portail web, Capsule, est destiné à remplacer ADAGE.</p>

<p>L’interface web de Capsule est une vraie catastrophe. Il a clairement été conçu par quelqu’un qui devrait aller chercher quelques notions de base en ergonomie et en psychologie d’utilisateurs de système informatique. Ma première critique est fondamentale : C’est beaucoup trop complexe.</p>

<p>La base du problème est que dans Banner les cours sont identifiés avec un numéro unique qui n’est pas le numéro de cours que tout le monde connaît. L’identifiant unique du cours dépend du numéro de cours, de la section et la session à laquelle se donne le cours. Par exemple, le cours « Poursuite de la recherche — thèse 1 » a le numéro TRE-8800. À la session d’automne 2009, le numéro unique pour ce cours est 83968. À la session d’été 2009, le même cours à un numéro d’identification unique 51760. Vous ai-je perdu?</p>

<p>A priori, que chaque cours ait un identifiant unique dans Banner qui est différent du numéro du cours n’est pas un problème. Toutefois, lorsqu’on s’inscrit dans Capsule, c’est avec cet identifiant unique qu’on doit le faire! Bref, de savoir le numéro de cours, la section et la session n’est pas suffisant pour s’inscrire dans Capsule : il faut avoir l’identifiant (le NRC) du cours correspondant à la section et à la session pour ce cours précis.</p>

<p>De ce fait, il est pratiquement impossible de s’inscrire sans devoir faire une recherche avec l’outil de recherche de Capsule. Cet outil permet de faire une recherche de cours pour trouver le NRC correspondant. Toujours pas perdu?</p>

<p>L’outil de recherche est très (trop) complexe. Il permet de faire des recherches par plage horaire, intervalle de crédits, campus, par cycle, etc. Beaucoup trop d’option pour l’utilisateur normal. Typiquement, une seule recherche par nom de cours et programme comme Alérion proposait auparavant est nécessaire. Le reste ne fait que perdre les usagers moins à l’aise avec ce type d’interface.</p>

<p>La méthode de recherche employée par l’outil de recherche est aussi très problématique. Les recherches se font à la base par « matière » et non par programme. Pour ceux qui connaissent un peu les cours de l’Université Laval, la matière est ce que représentent les trois lettres du numéro de cours. Par exemple, cette session, je suis dépanneur pour le cours GEL-21404 (ancienne numérotation). GEL représente la matière; génie électrique dans ce cas.</p>

<p>Je vais vous donner un exemple qui va, je crois, bien illustrer la problématique. Imaginez-vous que je suis un étudiant de première année en Génie électrique qui va commencer son bac en septembre 2009. Un cours auquel je dois m’inscrire selon mon cheminement est le cours « Matériaux pour ingénieur ». Premier réflexe : j’essaie de trouver le nouveau numéro de cours sur le site web de mon département. Rien.</p>

<p>Je me lance ensuite dans Capsule avec son outil de recherche. Dans le champ « titre », j’inscris d’abord « matériaux pour ingénieur » pour me faire dire « Vous devez sélectionner au moins UNE matière ». Soit. Je me mets alors à faire défiler la liste de 150 matières différentes (dans une boîte qui a 3 items de haut devrais-je ajouter) pour trouver « Génie électrique ». Après être passé trois-quatre fois par-dessus l’item à cause de la taille ridicule de la boîte de texte, je sélection mon programme. Remets le titre dans le champ approprié et je suis maintenant prêt à aller chercher le NRC du cours.</p>

<p>« Aucun cours ne correspond à vos critères de recherche ».</p>

<p>Hélas, je n’y suis pas encore. Peut-être que je me suis trompé avec le titre exact du cours... je vais recommencer en inscrivant seulement « matériaux » dans le titre. À l’interface de recherche, je fais défiler encore une fois les 150 items dans la boîte 3 items de haut pour trouver « Génie électrique », mon programme, puis inscris « matériaux » dans le titre.</p>

<p>« Aucun cours ne correspond à vos critères de recherche ».</p>

<p>Et là, je me rappelle avoir entendu dire que ce cours est un cours facultaire. Peut-être qu’il serait sous la matière « Ingénierie ». Eh non, « ingénierie » n’est pas une matière. Ah-ha! « Génie et sciences » est une matière. Voilà la place logique pour un cours de la faculté suivi par des étudiants de tous les programmes...</p>

<p>« Aucun cours ne correspond à vos critères de recherche ».</p>

<p>Maintenant un peu nerveux, je me rappelle aussi que ce cours est donné par un professeur du département de Génie des mines, de la métallurgie et des matériaux. Je cherche donc la matière « Mines, métallurgie et matériaux ». Rien. « Métallurgie ». Rien. « Matériaux ». Rien.  Ah! « Génie minier » existe dans la liste (c’était trop facile).</p>

<p>« Aucun cours ne correspond à vos critères de recherche ».</p>

<p>[Insérez soupir long et profond ici] Essayons maintenant « Génie métallurgique »... hourra! 5 « groupes trouvés ». Je trouve donc le cours sous le titre « Matériaux de l’ingénieur » ayant le numéro de cours GML-1001. La section A a le numéro 80276, numéro que je dois utiliser pour m’inscrire au cours. Ouff!</p>

<p>Passons au cours suivant, Titre : « Circuits logiques »... matière : « Génie électrique » (parce que là on est certain que c’est la bonne matière, puisque c’est un cours dans mon domaine)...</p>

<p>« Aucun cours ne correspond à vos critères de recherche ».</p>

<p>Ahhhhhh! Eh non, ce dernier, bien que ce soit du génie électrique, est classifié depuis toujours comme un cours de génie informatique. Allez comprendre...</p>

<p>Et le même processus continu pour tous les cours! Quelle horreur!</p>

<p><br />
<strong>Réaction publique</strong></p>

<p>Les réactions au sujet de Capsule et de Banner sont assez unanimes. Peu de temps après le lancement de Capsule pour l’Inscription à l’été 2009, j’ai créé un <a href="http://www.facebook.com/group.php?gid=58403203886&ref=ts" target="_new">groupe Facebook</a> nommé « Capsule, c’est de la marde... ». Ce nom inspiré a attiré plus de 370 membres en moins d’une semaine et ce chiffre croît d’heure en heure.</p>

<p>Les commentaires laissés sur ce groupe font foi d’une profonde indignation et d’un découragement certain. Histoire d’horreur par dessus histoire d’horreur. Lorsque les gens commencent à louanger ADAGE pour sa simplicité et son ergonomie, on sait que quelque chose ne va pas.</p>

<p>À la suite de la création du groupe Facebook, le journal Impact Campus m’a même contacté pour avoir mes réactions sur le sujet. Manifestement, c’est un dossier chaud dans le monde étudiant, mais aussi pour les employés de l’université et les professeurs qui ne sont, eux non plus, pas au bout de leur peine avec Capsule et Banner.</p>

<p>Aucun commentaire officiel à la suite du lancement de Banner n’a été fait par les dirigeants de l’Université Laval ou par les responsables du projet de mise à niveau du système de gestion des études.</p>

<p><br />
<strong>La solution...</strong></p>

<p>Il n’est bien sûr pas possible de reculer sur le changement vers Banner. Toutefois, il n’y a aucune raison pour que l’université utilise cette interface à la con (qui a dû lui coûter la peau des fesses). Je suis d’avis qu’une interface beaucoup plus fonctionnelle et simple pourrait être utilisée et même être développée ici, à l’Université Laval.</p>

<p>D’abord, les usagers ne devraient pas voir les informations internes de Banner. Le NRC et compagnie, un étudiant ne devrait jamais à avoir affaire à ces informations. En donnant le numéro de cours, la section et la session, le logiciel doit pouvoir lui-même déterminer le NRC et effectuer l’opération dans Banner.</p>

<p>L’interface doit aussi être simplifiée. Pouvoir faire des recherches avancées est une chose, mais on devrait pouvoir faire des recherches simples. Reprenant l’exemple de plus tôt, je devrais pouvoir faire une simple recherche par mot clef comme « matériaux », et ce, indépendamment de la matière. La quantité d’information donnée devrait aussi être diminuée! L’étudiant n’a pas besoin de savoir combien de place il y a, combien de personnes sont en attente, etc. Il doit seulement savoir si oui ou non il y a de la place dans une section. Le menu principale avec une liste d’item devrait être arrangé de manière plus claire et logique. La page d’accueil devrait être épurée et l’accès à Capsule devrait être clair et évident.</p>

<p>Tel que démontré, la recherche par matière est clairement problématique. Une recherche par programme et par session serait beaucoup plus simple. L’interface devrait même suggérer à l’étudiant les cours auxquels il devrait logiquement s’inscrire selon son cheminement actuel.</p>

<p>Bien que Capsule soit une interface web, il ne faut pas perdre de vue que c’est une interface usager. Les mêmes règles de conception d’interface devraient s’appliquer ici. Ces règles ont clairement été perdues de vue par les créateurs de l’interface et par ceux qui l’ont acheté pour l’Université Laval et l’ont « adaptée » à nos besoins.</p>

<p>Capsule, c’est de la marde...</p>]]>
    </content>
</entry>
<entry>
    <title>Des conventions non applicables...</title>
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    <link rel="service.edit" type="application/atom+xml" href="http://www.geogob.net/geoblog/bin/mt-atom.cgi/weblog/blog_id=2/entry_id=268" title="Des conventions non applicables..." />
    <id>tag:blog.geogob.net,2009://2.268</id>
    
    <published>2009-03-03T20:25:28Z</published>
    <updated>2009-03-03T20:36:30Z</updated>
    
    <summary>Mais voilà bien longtemps que je n’ai pas blogué! Avec le croisement d’un désir de vouloir m’exprimer et de quelque chose à dire, voici donc une nouvelle entrée de blogue... Ce matin, un article du Globe and Mail m’a fait...</summary>
    <author>
        <name>Erik Kretschmer</name>
        
    </author>
            <category term="geoblog" />
    
    <content type="html" xml:lang="en" xml:base="http://blog.geogob.net/">
        <![CDATA[<p>Mais voilà bien longtemps que je n’ai pas blogué! Avec le croisement d’un désir de vouloir m’exprimer et de quelque chose à dire, voici donc une nouvelle entrée de blogue...</p>

<p>Ce matin, un article du Globe and Mail m’a fait titiller l’oeil droit pendant que je sirotais mon café. L’article s’intitulait « Art of playing nice» et porte sur la relation entre les jeunes et les jeux vidéo violents.<br />
</p>]]>
        <![CDATA[<p>En bref, c’est l’histoire d’un ado de 13 ans dont les parents ont décidé de le laisser jouer à des jeux vidéo violents pourvu qu’il respecte la Convetion de Genève. Sachant assurément qu’ils auraient de la misère à l’empêcher de jouer, Ils ont préféré se servir de la situation de façon moralisatrice.</p>

<p>C’est ainsi que Even Spencer a eu le droit de jouer à Call of Duty, un first person shooter. Les règles sont simple... pas le droit te tirer sur de blessés, des civils, des gens qui se rendent, etc. La Convention de Genève quoi!</p>

<p>Jusqu’à un certain point, je trouve que c’est une excellente idée d’utiliser le context d’un jeu vidéo pour faire l’éducation sur le civisme, la morale et l’éthique. Dans le contexte du jeu vidéo, le jeune se retrouve face à des situations et des prises de décisions qu’il n’aura, on l’espère, jamais à vivre dans la vraie vie.</p>

<p>En pratique, tout n’est pas aussi simple. Les jeux vidéo -- et surtout les jeux abrutissants comme Call of Duty -- sont spécialement conçus pour que le joueur ne se retrouve justement pas dans ces situations décisionnelles où la morale et l’éthique entrent en jeu. La clef du succès dans un jeu violent grand publique est similaire à celle des loteries vidéo : le détachement total des valeurs et morales personnelles. L’abrutissement total.</p>

<p>Dans le contexte où on ne peut éviter le jeu, je crois que l’approche est intéressante. Toutefois, il ne faut pas se faire d’illusions non plus. Le jeu en question, Call of Duty, est coté M (Mature), 17+. Selon moi, de laisser un jeune de 13 ans jouer à un tel jeu en lui disant « Respecte la Convention de Genève », c’est un peu comme dire au même jeune « tu peux regarder des films de porno 18+, mais ne dis pas de commentaire sexiste en le regardant ».</p>

<p>Personnellement, je n’ai commencé à jouer à des jeux de ce niveau de violence qu’en 1998, après mes 18 ans. Plus jeune, je n’y avais pas droit et avant je n’y voyais pas l’intérêt non plus. Le grand problème de ces jeux n’est pas tant la violence que le réalisme poussé. Il est important de noter que dans ces cas, la violence ne tient pas tant au type de jeu qu’à leur réalisme. Pour un jeune qui devient accro au jeu, tel le vieux grincheux à une loterie vidéo, il n’arrive plus à faire le pour et le contre entre la réalité réelle et la réalité virtuelle. Il y a des jeux très violent auquels je n’aurais aucun problème à laisser jouer des jeunes. D’autres jeux, souvent même apparemment moins violents, que jamais je ne laisserais à un jeune.</p>

<p>Dans la vraie vie, les militaires qui se retrouvent dans les mêmes situations qu’on retrouve dans ces jeux vidéos restent parfois traumatisé à vie. Et pourtant, avant de se retrouver dans ces situations, ces miliaires ont eu un entraînement physique et psychologique intense. Leur compas moral est fine-tuné pour ces situations. Le jeune de 13 ans qui se retrouve devant ces situations n’a forcément pas le même niveau de développement moral. Quoi qu’on essaie de faire, le compas moral du jeune sera forcément débalancé.</p>

<p>Au moins, ici, on a affaire à des parents qui s’intéressent au problème et qui cherchent des solutions concrètes et positive autant pour les intérêts de leur ado que son développement. Que les parents s’intéressent à la question et ne ferment pas les yeux aveuglément face à ce problème, c’est grand pas dans la bonne direction.</p>]]>
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