3h30 – Levé du corps plutôt facile considérant les circonstances (et la dite heure de levée). C’est ainsi que c’est commencé mon périple à Santa Fe, au Nouveau Mexique. L’horaire de la journée est assez chargé. Le tout commence par une « ride » de taxi au magnifique aéroport international de Québec (bon ok, on l’excuse pour les rénovations). Avec le nombre de feu rouges que notre chauffeur de taxi a grillé, j’aurais dû apporter mes toasts avec moi pour sauver une run de grille-pain.
La planification de vol est somme toute assez simple considérant le trou perdu où nous allons. D’abord Québec – Newark puis Newark – Albuquerque. Bien sûr, ce ne sera pas une grande surprise pour vous si je vous dis que Albuquerque, ce n’est pas Santa Fe! C’est ainsi que l’on doit ajouter une autre heure de plus de déplacement en minivan.
Les vols d’allée furent superbes. Aucune délais, aucun trouble de sécurité qui, soit dit en passant, est pas mal moins chiante aux États Unis qu’au Canada... exception faite des chaussures. Le Embrrair Regional Jet (ERJ) que nous avions à l’allée et plutôt serrée par contre. Pour une heure, on peut encore s’y faire.
Le paysage, vu de l’avion, en arrivant à Albuquerque est étonnant. On voit un plateau désertique avec de la neige par endroit et des montagnes qui sortent littéralement de nul part. Malheureusement, ce genre de paysages est difficile à prendre en photo (on verra au développement hehe). L’aéroport est très beau, construit dans le style typique de la région, avec le crépit couleur terre cuite.
Santa Fe, c’est une ville visiblement très touristique, l’impression première c’est que c’est le Niagara Falls du Sud Ouest Américain. J’aurai l’occasion de vous en reparler (demain). Pour l’instant, la fatigue me tue! 3h30 – 23h30... c’est trop ;)
Salutation à tous de Santa Fe, où on se promène en T-shirt, il fait 17°C et où la bouffe mexicaine est bonne :)