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November 30, 2006

Dimitri Dmitrievich Shostakovich a 100 ans

Hier soir, l’Orchestre Symphonique de Québec (OSQ) a présenté son concert intitulé Chostakovitch a 100 ans! Bon, d’abord, mettons les points sur le i-grecques et les barres sous les zéros : Dans le titre, j’écris « Shostakovich » et dans le texte j’écris « Chostakovitch ». Vous pensez sûrement qu’il serait grand temps que je me branche. En fait, il serait plutôt temps que les anglophones et les francophones se mettent d’accord. Il faut comprendre que Dimitri, en plus d’être un excellent compositeur, est avant tout russe. C’est ainsi que son nom s’écrit vraiment Дмитрий Дмитриевич Шостакович.

Lors de ce concert, l’OSQ présentait 3 pièces de ce compositeur que je ne connaissais pas : « Ouverture de fête », « Concerto pour piano, trompette et orchestre à cordes » et la « Symphonie n° 5 ». Ces trois œuvres n’ont fait qu’une chose : me rappeler à quel point ce compositeur russe est l’un de mes favoris. Il faut croire que Staline et moi avons les mêmes goûts musicaux.

Un concert extrêmement bien exécuté sous la direction de Talmi. Pour le concerto, deux solistes étaient invités : Alexander Korsantia, un Géorgien, jouait le piano et Geoff Thompson la trompette.

Malgré son allure de méchant un peu fou droit sortie d’un film de James Bond, Alexander Korsantia a réussi à épater la galerie avec son tallent de pianiste et sa capacité à varger sur le piano. C’était à se demander s’il n’allait pas détruire le piano de concert de l’OSQ. J’ai sérieusement eu une période d’angoisse pour les pattes du pauvre piano. Le trompettiste ne laisse malheureusement pas autant d’impression. Il était là, il jouait bien. Voilà. Il faut croire que le prodige (et charmeur en plus) Géorgien a volé la vedette ce soir là, vous demanderez à Julie Tanguay, assistante du violon solo, ce qu’elle en pense.

November 28, 2006

Une mise à jour

Cela fait quelques jours que je n'ai écris ici. Ne vous inquiétez pas, je n'ai pas eu le temps de m'ennuyer (pour ceux qui auraient eu des doutes). Entre concerts, rédaction, soirées entre amis et tant d'autres choses que je cherchais faire depuis si longtemps, il me reste que peu de temps pour traîner derrière l'ordinateur. Juste ça c'est déjà une excellente chose.

J'ai tout de même profité de mes quelques jours sans voix (merci, monsieur le Virus; C'est très apprécié... Vous repasserez là!) pour ajouter quelques photos dans ma galerie. Quelques photos se sont ajoutées dans ma section « Nature », dont quelques unes de ma récente escapade dans la réserve faunique du Cap Tourmente. Du nouveau s'est aussi ajoutée dans la section « Regards ». Enfin, j'ai mis une sélection de photos du voyage à New York en mai 2005 et du vol entre Québec et St-Honoré (au Saguenay) fait à la fin mars 2006 au dessus de la réserve faunique des Laurentides.

J'espère que vous apprécierai ces quelques photos!

November 20, 2006

Sauer Croûte...

(Non, pas de la pâte sure... on est pas sûr que c'est pareil)

La choucroute est une des spécialité de l'Allemagne et de l'Alsace (jadis faisant aussi partie de l'Empire Allemand) qui est connu de tous ici, au Québec. De tous? Pas vraiment! Connu? Pas du tout, en fait.

Ici, comme je me plait à le rappeler si souvent, la culture de la choucroute se limite à la servir en à-côté avec un rotteux high-class (souvent appelé "Européen") ou avec un panini. En à-côté et, en plus, seulement réchauffée...

Surprise du jour: La choucroute, comme beaucoup d'autres aliments, c'est meilleur quand c'est cuit! C'est ainsi que j'ai fait cuire une choucroute pour quelques amis avec jambonneau, longe de porc, Blutwurst, Leberwurst et cie... la totale quoi!

Je dois aussi mentionner les excellentes tartes aux pommes de Valérie. Soudain me vient le fort et insoutenable regret de ne pas en avoir rapporté un morceau : \
Un grand merci à notre hôte et pâtissière!

Une expérience culinaire qui semble avoir plue à tous dans une soirée, encore une fois, fort agréable. Bon, étant un dimanche soir, on va se garder une petite gêne sur le "on se couche à 5h30 AM" cette fois-ci... bien que si ce n'était que de moi...

Bien entendu, certains on décidé d'avance qu'ils n'aimeraient pas et se sont gardé un petite gêne, quand à eux, sur leur présence. J'espère que les autres leur en parleront assez longtemps pour faire macérer le regret.

De on côté, j'ai déjà hâte à notre prochaine rencontre culinaire :P

November 15, 2006

Qualité de service à son meilleur... ou pas.

Les déménagements, on le sait, ça peut être assez rough sur le corps. Le récent déménagement du Centre d’Optique et Photonique Laser, un autre déménagement dans lequel je fus très actif (même sans promesse de bière jusqu’à la fin de l’éternité – bref, je me suis vraiment fait avoir dans celui-là), m’a aussi appris que ça peut être très dur sur les appareils électroniques.

Outre les millions de dollars d’appareils qu’il a fallu nettoyer (vous savez, le genre d’appareils qui sont tellement fragiles qu’ils brisent quand ont les regardes), les petits appareils de la vie tous les jours, tel des cellulaires, ont aussi eu la chance de manger la claque.

C’est ainsi que l’attache de mon étui de cellulaire s’est brisé et mon cellulaire a eu la chance de tomber non pas une fois, mais deux! Loin de la solidité de mon premier Nokia qui, en 2000, a fait une chute de 4 étages sur du béton, il n’en fallut pas plus d’une chute de 1 mètre pour que mon Motorola V3c soit written off. Symptôme : Écran interne et externe blanc. Tout le reste fonctionne. Diagnostique : La connexion entre l’appareil et l’écran est rompue, le fil est déconnecté.

Je me suis alors rendu chez le comptoir Telus le plus proche pour être agréablement surpris par la qualité du service. Non seulement les frais de réparation son relativement faible, ils nous prêtent un appareil raisonnable pour le temps de la réparation. J’ai trouvé que c’est une belle attention. Bon, je vous fais grâce des alternatives à la réparation qui m’ont été proposé. Ça serait digne d’un autre article dans mon blog tellement c’était risible. Enfin.

Enfin, après près d’un mois, j’ai eu un appel pour m’informer que mon téléphone était réparé et prêt à mon point de service Telus. À mon arrivé, la stagiaire en formation et en recherche de professionnalisme me lance « Vous l’avez vraiment mal traité votre appareil! », ce à quoi je répond dans le calme et la sérénité « Bien, pas vraiment, il est seulement tombé deux fois et les deux fois il était dans son étui. À part le problème de connexion avec l’écran, il est en parfait état. »

C’est alors qu’on me remet mon téléphone, évènement qui a déclanché une réaction immédiate : Ce n’est pas mon téléphone. « Mais, monsieur, c’est le même ESN [ndlr : Electronic Serial Number] et le même numéro de série. C’est votre appareil. »

C’est ainsi qu’on me remet un appareil égratigné de bord en bord, avec des morceaux qui manque et de la crasse partout. En fait, je ne me rappel pas avoir vu un cellulaire aussi crasseux; Dans le flip, dans les touches, autours de l’écran, partout! Pourtant, je suis quelqu’un qui fait attention à ses choses et, ce cellulaire, comme il était beau et élégant, je lui faisais particulièrement attention.

Ce n’était pas mon appareil.

« Mais, monsieur, c’est bien votre numéro de téléphone qui et programmé dedans et le même numéro de série et ESN » me répète t’on.

Malheureusement pour les représentants Telus, ils n’avaient pas n’avait pas n’importe qui devant eux. Ils avaient le gars qui s’y connaît et qui, pour l’avoir fait lui-même, sait qu’il est possible (et très facile) de changer l’ESN et le numéro de série dans la mémoire de l’appareil. Dans ce cas, on ne peut que se fier aux numéros écrit sur l’appareil. Hors, sur l’appareil qu’on m’a remis, le collant avec les numéros est mal collé et a visible déjà été décollé. Tien donc.

Ayant ces faits en tête, j’ai décidé de refuser de reprendre l’appareil. C’est ainsi que j’attends de leurs nouvelles comme je viens de le mettre (ou ils se sont mis en fait) dans une situation assez embrassante et qu’ils n’ont aucune idée comment régler. Étant donné que la réparation est effectuée par Futur Tel, ils n’ont pas un contrôle direct là-dessus. Mais il revient quand même à eux de faire le suivi de qualité.

Je suis client depuis 1999 chez Telus Mobilité et, si cette histoire ne se règle pas, et rapidement, ce sera la fin de ma clientèle chez eux. Ce genre de situation est totalement inacceptable.

November 14, 2006

La bonne nouvelle du jour

Je viens tout juste d’avoir la confirmation que le « papier » (Nic doit friser en lisant ça) que mon directeur et moi ayons soumis à la conférence de FTS (Fourier Transform Spectrometry) a été accepté. La conférence aura lieu à la mi-février 2007 à Santa Fe, au Nouveau Mexique (et non Santa Fe, juste à l’ouest de Québec). Non seulement le papier a été accepté, mais promu du stade de poster au stade de présentation orale.

Notre présentation, s’intitulant « Detailed Characterization of Photoconductive HgCdTe Photodetectors: Gain and Noise Performances » traite de la caractérisation d’un type de photodétecteur infrarouge destiné à la spectrométrie. Ceci est directement relié à mon travail de maîtrise et je suis très heureux de voir la reconnaissance que cette soumission à reçue. Pour ceux que ça intéresse, je ferai fort probablement un petit article de vulgarisation sur le sujet une fois ma rédaction terminée.

J’ai déjà, il y a quelques temps, écrit un petit article sur le sujet :
http://blog.geogob.net/2006/08/du_bruit_en_bas.html

November 13, 2006

Bonne fête Nelly!

Espèce de vielle chose, ne devrais-tu pas avoir honte de nous avoir donné le prétexte pour fêter et boire autant?! :P
J'espère que tu es contente de ton festinell! Moi j'ai bien apprécié et j'espère que tu as apprécié autant, sinon plus, TA soirée :)

Et oui, c'était la fête de Nelly samedi et, je peux vous le dire, s'en était toute une! J'imagine que c'est l'humeur radieuse de notre fêtée qui a inspiré la fête... et ses Lichi-Martini. Des soirées, j'en ai vu beaucoup (au moins 365 par années), mais je dois dire que ça ne remonte pas à hier la dernière fois que j'ai vu quelqu'un boire à en perdre connaissance. Ça, c'est qu'on appel la modération par K.O. par chez nous!


Les soeurs Laberge, avec leur bonne humeur caractéristique

Mais pouvons nous continuer d'en parler sans remercier notre patiente et dévouée hôtesse, Mélanie, toujours prête à déléguer les tâches les plus ardues les unes que les autres. Un gros merci pour son hospitalité toujours inégalée. Du même coup, je remercie les voisins d'en bas. C'est à croire que Mel leur a payé une fin de semaine à l'hôtel.


Nelly, notre fêtée, avec son lichi-martini

Une soirée mémorable et très agréable. Ce fut aussi bien plaisant de revoir des gens que je n'avais pas vus depuis longtemps (salutation à Danielle qui se lance à grands coups dans le Kung Fu en prévision d'un voyage en chine) et de rencontrer d'autres amis de Nelly pour la première fois. Salutation spéciale à tout ceux qui ont pris la peine de se déplacer pour cet évènement.


Oh! Des confettis!

Sur ce, bonne fête encore une fois, Nelly!


Nell en admiration devant ses cadeaux...

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Vous trouverez quelques autres photos dans ma gallerie de photo...
http://gallery.geogob.net/v/event/fn_20061111

November 09, 2006

L'impitoyable foudre du bourreau...

Dans l'après-midi d'hier, j'ai eu l'incomparable plaisir de surveiller un examen d'analyse des signaux. Un deux heures qui se résume à boire du café tout en regardant une classe de gars - la seule fille de la promotion ne s'est même pas présentée - être de plus en plus décoiffée devant l'examen que le dépanneur (moi) à qualifié de, et je cite, "chien en hostie"...

Comme tous bon examen d'analyse des signaux, il y a toujours plusieurs façon de résoudre un problème: la bonne et les autres. A priori, les autres ne sont pas mauvaises... si vous aimez remplir des pages de calculs au lieu de résoudre un problème en trois lignes. Ceci dit, quand le dépanneur (moi) fait l'examen, il a le doigté nécessaire pour se rendre compte, après 30 secondes, qu'il n'est pas sur LA bonne solution. Visiblement, c'est n'est pas un art partagé parmi les 78 étudiants du groupe qui ne semblent pas comprendre que c'est là que réside toute la subtilité de ce cours. (À leur défense, fut une époque où je ne l'avais pas compris moi-même).

Mais qui dit surveillance d'examen dit aussi correction. C'est ainsi que les bourreaux sont devenu exécuteur lors de la séance de correction d'examen qui a durée toute la journée aujourd'hui. L'image la plus juste serait celle de 4 gars autours d'une table dans une salle de réunion, mort de rire, qui se récite des passages de Pérusse aux 2 minutes (quand ce n'est pas des passages tirés de la copie que l'on a devant soit).

Mais la citation du jour revient incontestablement à Philippe Saucier qui dit: « On dit toujours "il n'y a pas de femme frigide, il n'y a que des hommes maladroits"... ça devrait plutôt être "il n'y a pas de correcteur sévère, il n'y a que des élèves vraiment incompétents" ». Fort heureusement, ce n'est pas toujours le cas.

La conclusion de la journée est que, pour l'examen finale, je vais suggérer à Jérôme de réserver une table pour 6 au pub. Avec de la bière, ça devrait être une expérience intéressante ;)

November 07, 2006

Les aventures de Tintin au pays de la technologie superfétatoire

La dernière aventure de Tintin l'a mené droit chez nous - non, je ne vous parle pas d'un remake de Tintin en Amérique - au musée de la Civilisation, à Québec. L'exposition Au Pérou avec Tintin nous plonge dans l'histoire et dans l'univers des Sept Boules de Cristal et du Temple du Soleil L'exposition présente à la fois l'aventure de Tintin au Pérou, le travail de Hergé lors de la rédaction de ces oeuvres ainsi que l'histoire des peuples du Pérou. Bref, une exposition concept qui, a priori, semblait intrigante et intéressante.

Avec un concept accrocheur comme celui-ci, c'est à se demander comment une telle exposition peut mal tourner. L'élément clef est, comme bien trop souvent de nos jours, une mauvaise utilisation de la technologie. Et là, je vous le dis, j'espère bien que ce message va se rendre au conservatoire du musée: La technologie, aussi merveilleuse semble-t-elle, n'est pas toujours approprié ni la bienvenue.

Par technologie, ici, je vise directement le merveilleux système « d' audioguide » qui nous suit tout au long de la visite. Le concept est simple: on vous remet un écouteur avec un clavier numérique et à tous les points d'intérêt de l'exposition, vous entrez le numéro affiché et l'écouteur se met à vous blablatérer sur le sujet du moment.

Je vois déjà les plus paresseux d'entre-vous sourire en pensant « Enfin! Une exposition avec rien à lire ». Mais si seulement vous saviez à quel point c'est désagréable... D'abord, il est relativement difficile d'écouter entre les lignes. Ainsi, si le sujet vous intéresse plus ou moins, vous devez vous taper l'écoute entière de la bande dans l'espoir qu'un passage vous intéresse. Ensuite, il n'y a aucun moyen de faire une avance rapide ni de reculer en partie pour réécouter un extrait. Vous avez manqué un détail à cause d'une distraction - et Dieu sait qu'il n'y a aucune distraction dans une exposition d'un musée, avec des enfants qui courent à gauche et à droite, les jolies filles, les vieux qui poussent et tout le tralala - ben c'est bien fait pour vous... Ça vous apprendra à ne pas porter attention quand le monsieur vous parle... Maintenant réécoutez le tout (ou laissez faire tout simplement).

Et que dire de la judicieuse disposition des points d'écoute. Souvent sans rapport avec les objets entourant le point, peu de repères visuels sont disponible pour le visiteur. Et avec cinq points dans une grande salle et dix dans une petite, je ne vous cacherai pas que c'était plutôt encombré dans la petite salle.

Et pourtant, tout ce texte si bien vocalisé aurait bien pu être affiché comme on le fait dans la majorité des expositions de ce monde. La solution d'avoir un texte moins soutenu dans l'exposition agrémentée de visites guidées faites par des bénévoles, des personnes humaines capable d'adapter leur discours à l'audience cible - ce que la machine à piton a de la misère à faire - serait probablement beaucoup plus intéressante pour les visiteurs.

J'entends déjà les activistes monter sur leur grand chevaux et s'écrier du haut de leurs sabots: « Mais ça prends des bénévoles pour faire des visites guidées! ». C'est en fait une excellente observation, observation à laquelle je répondrais que les deux ou trois mesdames qui ont la responsabilité de distribuer les audioguides (et d'expliquer le principes 4 ou 5 fois aux mesdames ou aux messieurs qui en comprennent pas) pourraient bien s'en charger plutôt.

Mais, au delà de tout ça, cette technologie superfétatoire de l'audioguide, guide qui, il faut le dire, brise totalement le rythme de la visite, est une atteinte directe à l'aspect social de la visite du musée. Quoi de plus agréable que de visiter une exposition en de bonne compagnie et discuter des observations, des impressions et de toutes ces choses plus ou moins merveilleuses que l'on découvre. Et pourtant, tout au long de l'exposition Au Pérou avec Tintin, c'est le même traintrain qui recommence encore et encore... à tous les dix pas on se retrouve a pitonner un chiffre pour écouter quelques instants de blablatérage dont, en grande majorité, on aura oublié après 5 minutes. Si vous vous voyez comment soutenir activement l'aspect social et d'échange de l'expérience vécu lors de la visite dans ces conditions, je vous demanderais de m'en faire part... Cela m'échappe un peu.

En bout de ligne, l'exposition elle-même n'est pas désintéressant malgré qu'elle est fortement basé sur le peu de connaissance qu'il nous reste des peuples du Pérou, c'est-à-dire divers objets tirés de nombreuse fouilles archéologiques. En effet, peu est encore connu sur le monde de vie et l'histoire des premières civilisations du Pérou. Il en résulte une exposition plus près d'une exposition d'art ancien que d'une exposition sur les civilisations du Pérou. J'ose présumer que les civilisations précolombiennes ont une étendue plus grande que leurs vases et urnes.

Mais soulignons quand même les bons coups. La majorité des pièces de l'exposition sont magnifique. Pour une personne qui s'intéresse, par exemple, à l'histoire de la poterie et de la métallurgie à travers les règnes au Pérou et en Amérique du Sud, l'exposition sera un régal. Les quelques, malheureusement trop rare, croquis et esquisses de Hergé sont aussi d'un intérêt particulier... un intérêt plus grand, selon moi, que beaucoup d'autres pièces sur Tintin provenant de Belgique pour l'occasion de cette exposition.

Bref, une exposition d'un intérêt mitigé frappé d'une inconsistance rythmique majeure, voir d'une manque total de rythme. Ternie par la déchirure antisociale de l'audioguide, Au Pérou avec Tintin est une exposition à voir en solitaire, ce que vous ferez d'une façon ou d'une autre grâce et cet usage superflue de, Oh wow!, la technologie. Ça me semble d'un beau cas de « Ben, on l'a acheté, il faudrait bien l'utiliser ».

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Le prochain épisode de la série « Technologie superfétatoire » s'intitulera « De l'art de faire une présentation sans Power Point ». On se rappellera ensemble que, vous serez surpris de l'entendre, Power Point n'a pas toujours existé et que, malgré tout, les gens faisait quand même des présentations avant son existence.

November 05, 2006

Un brin de culture

Parfois, il y a des choses qui manquent beaucoup à notre culture. Dans mon cas, Delicatessen (1991) de Jean-Pierre Jeunet (Le fabuleux destin d'Amélie Poulin, Alien: Ressurection, La cité des enfants perdus) manquait définitivement à ma culture. Un film à voir et, je dirais même, à revoir.

Par contre, il y a des choses encore plus importantes à voir dans la vie. Par exemple, la publicité de Martini qui se trouve sur la vielle cassette VHS de Delicatessen du Ciné vidéo club Cartier vaut, à elle toute seule, la location de la cassette.

Dans cet amalgame année-quatre-vingtesque hautement concept, on ne peut faire autrement que de se reconnaître et bouffer de rire tout en ayant envie de s'enlever la vie, si ce n'est que pour un bref moment, avec une bouteille de Martini.

Ne cherchant pas à vous inciter outre mesure à vous rendre au Ciné video club Cartier pour louer Delicatessen uniquement que pour cette publicité de Martini, j'ai pris sur moi de numériser cette pub et de la mettre en ligne pour votre bonheur personnel.

Pour voir le film, visiter ce lien sur GooTube (YouTube, maintenant appartenant à Google):
http://www.youtube.com/watch?v=Zo1X6CiWKyE

Enfin, pour terminer, je tiens à vous rappeler qu'il est important d'être au bon endroit au bon moment parce que, bien souvent, être au mauvais endroit au bon moment n'est pas particulièrement utile. C'est juste un rappel comme ça, sans raison précise : \