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October 31, 2006

Mes hommages, jeune homme!

Bob Barker, le maintenant célèbre animateur de « The Price is Right » vient d’annoncer qu’il prendra sa retraite après 35 ans de services en tant que symbole et pilier de cette émission culte et 50 ans de services dans le monde de la télévision.

À l’âge respectable de 82 ans – bientôt 83, le 12 décembre – il a décidé de prendre sa retraite « pendant qu’il est encore jeune », pour reprendre ses propres mots.

Toute une carrière qui mérite une mention spéciale.

Bonne fête Charles!

Bonne fête vieux! Comme toujours, j'imagine qu'on a pas besoin de te souhaiter beaucoup de bonbons ;)

October 29, 2006

Tel que promis...

Tel que promis dans l'entrée précédente, où je félicitais Mélanie de son exploit de courir 10 km dans un temps de chiotte, voici quelques photos de l'événement.

D'abord, notre sorcière préférée débordant d'énergie avant sa première course officielle.

Débordant aussi d'énergie, le tout photogénique Franco avec, bien entendu un thermos de café à la main. Quoi d'autres!


Et c'est ainsi que la course de 10 km est lancée!

Les coureurs ont descendu le long de la grande allé sous le regard joyeux du fanclub de Mel la sorcière et sous le regard des fantômes du "dag".

Et enfin, Mélanine arrive, tout sourire, au fil d'arrivée du 10 km en 1:00:07, un exploit digne de mention!

Vous remarquerez que notre sorcière a perdu son chapeau! Le judicieux échange chapeau - tuque du premier tour fut particulièrement raisonnable étant donné les conditions de vent énoncées dans l'entrée précédente. Quelques autres photos sont aussi dans ma galerie...

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Vous êtes sûrement en train de vous demander qu'est-ce que c'est ce titre farfelu. Il s'agit d'un METAR... Mais, avant tout, il s'agit de toutes les raisons du monde de ne pas aller jouer dehors. Vents à 25 noeuds (46 km/h) avec rafales à 32 noeuds (60 km/h), faible pluie, nuageux, température 5, point de rosée 4 (93% d'humidité relative)... ... Et poutant, hier soir, à Québec, a eu lieu la course des fantômes!

Bref, un temps magnifique pour courir un 10 km déguisé en sorcière. C'est bien à Mélanie que revient cet exploit, d'avoir couru 10 km dans un temps de chiotte. Certains dirons que, avec le temps qu'il a fait, l'exploit de la présence du fanclub de Mel est aussi digne d'être souligné. Ce fanclub en délire, composé de Franco, Virginie et moi-même a aussi fait l'effort de braver vent, pluie et froid pour encourage cette pauvre Mel qui a goûté aux pires conditions pour sa première course. Chapeau!

D'ailleurs, un chapeau de sorcière, ça pogne dans le vent, comme on dit... C'est avec grand plaisir et avec grand sourire que notre coureuse s'en est départie après le premier tour de 5 km.

Un évènement mémorable, évènement dans lequel je risque fort bien de me faire entraîner l'an prochain.

Je me dois aussi de saluer au passage David, Maïté et son copain qui ont aussi participé à cette course colorée et mouillée. Je vous dit un gros bravo à tous, sachant très bien que je ne l'aurais jamais fait moi-même ;)

Je n'ai malheureusement pas de photo du dit évènement pour l'instant, mais je compte bien vous en présenter quelques unes prise avec la super caméra de Mel.

October 26, 2006

Cogorameuh!

Parfois, il nous fait plaisir d'aller voir des films et de vous en parler pour vous convaincre d'aller en profiter vous-même. D'autre fois, on préfère vous en parler pour vous éviter de devoir subir ce film vous-même.

Ceci dit, j'ai eu l'immense plaisir d'aller voir le film Congorama ce soir. Ce ramassis un peu abstrait d'évènements plus ou moins - plus moins que plus en fait - signifiants réussi à nous garder sur le bout de notre chaise du début à la fin. C'est effectivement prêt à partir à tout moment que l'on absorbe ce film et sa seule longueur, celle qui dure 105 minutes.

Cette comédie dramatique, qui réussi à peine à nous faire sourire une petite fois, n'a de dramatique que la liste des multiples subventions accordées à la production. Je me dis que peut-être d'autres personnes ont le rire plus facile que mois... il faut croire que c'est le cas...

Dans toute sa longueur, ce film tente de nous construire et présenter une histoire qui n'est, en fin de compte, rien d'autre qu'un prétexte mal exploité à un développement psychologique douteux et insuffisant. En fait, la presque totalité du film se dévoue à la description psychologique des personnages pour ne s'attarder à son développement que dans les dernières 15 minutes. Une mise en place interminable que le réalisateur a tenté de présenter avec une touche d'originalité issue de recuit et déjà-vu. Côté développement psychologique, c'est à classer dans la catégorie "Ben Affleck and similar". Ce n'est certes pas un autre "Les uns ou les autres".

Congorama, ce titre un peu farfelu révélateur d'un lien avec le Congo et l'Afrique, nous présente un gros diaporama de certains moments inter reliés de la vie de différents personnages. Bon, aussi bien vous le dire tout de suite... on est loin de Douze Singes. Et aussi bien vous le dire tout de suite aussi, ce film n'a rien à voir avec l'Afrique. D'ailleurs, le seul questionnement que ce film occasionne (autre qu'un profond doute sur le système de subvention) c'est "qu'est-ce le Congo vient faire dans l'histoire?" Bon, vous me direz qu'il y a une autruche sur l'affiche et, incidemment, dans le film aussi. Je vous dirais qu'il n'y a pas de quoi être émeu par l'apparition de la bête pour 10 secondes, apparition dans un rôle qui aurait bien pu tout aussi bien être jouée par une Chevette '72 (Chevettorama) ou un crapaud (Craporama - bon titre!). J'y pense... il s'agissait bien d'un émeu... grande nouvelle: Les émeus, animal Australien, se font rare au Congo.

Vraiment, je ne vois pas tellement quoi rajouter à cette critique... c'est un film et une histoire dont on fait le tour assez vite. Je considère donc que j'ai fait mon devoir de mise en garde.

October 22, 2006

Zwanzig und froh Weise: de l’art de faire un jeu de mot dans deux langues

03:30, un verre de vin et un cigare sous le nez, j’attends patiemment que le copain de Sylvie, dit la flamme, s’éteigne. Pas que je ne l’aime pas (je le remercie d’ailleurs pour sa chaleur et son parfum de bois qui sèche depuis 20 ans), mais je n’apprécie guère les moments où, laissé sans surveillance, il tente de détruire tout ce qui traîne dans la maison et, du même coup, la maison elle-même.

Ce qui reste de moi et de mon pouce gauche remercie chaleureusement mes convives de ce soir. En fin de compte, j’avais largement sur estimé les effets de l’hydroxyethane offert. Après réflexion et revue des expériences passées, peut-être que la répartition temporelle de cette offre et du très raisonnable début de soirée (mon sous-sol à vu pire) y sont pour quelque chose. Ceci dit, la fin de soirée fut aussi très raisonnable (mon sous-sol et son tapis ont vu pire).

Bon, pourquoi j’appelle l’étage du bas le « sous-sol », c’est un mystère. Sur un terrain comptant à peine deux pieds de terre, c’est relativement difficile d’avoir un sous-sol.

D’une façon ou d’une autre, cela faisait longtemps que je n’y avais pas reçu personne… des années en fait. Probablement par respect pour mes parents à qui j’ai fait endurer tant de choses avec mes « réceptions » bien arrosée. Pourtant, ce n’est pas l’insonorisation qui est un problème. Après un party rave, avec un système de son de 1.5 kW, j’ai osé demander à mon père s’il avait eu de la misère à dormir (question qu’aucune personne sensée n’oserait poser). Et bien la réponse fut aussi surprenante que la question : « Pas du tout, j’ai rien entendu ».

3:57 Le meilleur ami de Sylvie agonise. Je viens de lui donner quelques coups de pic et de pelle… la réponse ne fut que mitigée. Je crois que sa fin approche et je vais bientôt pouvoir quitter son chevet. Avoir été encore en de bonne compagnie comme plus tôt en soirée, je lui aurais probablement donné un soluté qui bûche pour faire durer le plaisir.

4:05 Heure du décès. Le patient à rendu l’âme. Grand merci, il n’a pas apporté l’unité de soins intensifs avec lui, ni la réserve d’hydroxyethane. La personne de garde espère que ceux qui ont eu la chance de passer un moment auprès de lui, à son chevet, on trouvé leur séjour agréable et plaisant.

04:11 Je devrais vraiment éviter d’écrire des niaiseries dans mon blog ces heures de fou. Comme dirait Julio: « N'importe quoi! »

October 21, 2006

De la grande visite!

Je viens à l'instant de constater que j'ai eu, il n'y que quelques heures de cela, un visiteur Israélien sur mon blog. J'espère qu'il n'a pas été trop fâché par ma vision de l'intervention de l'IDF au Liban.

C'est tout de même agréable d'avoir des visiteurs d'un peu partout. Si jamais ce visiteur serait le premier ministre Israélien et qu'il repasse, j'ai un message pour lui: "Salut vieux, j'ai pas bien aimé ce que tu as fait à tes voisins. Essaie de ne pas recommencer. good? kay, bye."

Parlant d'allemand...

Après plusieurs années de retard (j'ai un lag là aussi), j'ai ressorti quelques photos du voyages que j'ai fait en Allemagne avec Charles et Nicolas en Juin 2004. Dix jours intenses à se promener d'un bord à l'autre du pays... et on a rien vu!

Allez faire un tour dans ma galerie de photo, section voyages.

Les quatre (4) déclinaisons allemandes

Étant donné ma mémoire ayant un lag d'environ deux heures, je me dois de prendre, maintenant, deux heures trop tard, quelques instant pour remettre les points sur les "i" allemands. (Les "i" allemands, c'est comme des "i" grecques, mais avec seulement une seule des deux parties de la lettre, droite et avec, en temps normal, un point - ou deux - par dessus cette dite partie de "i" grecque qui est exactement comme dans le "i" grecque, à l'exception près d'être droite.)

Alors, malgré le doute qu'on a réussi à mettre dans mon esprit ce soir, il y a bien quatre (4) déclinaisons allemandes... Le nominatif, l'accusatif, le datif et le génitif.

Le nominatif est associé au sujet, l'accusatif à l'objet direct, le datif à l'objet indirect et le génitif au complément du nom.

Voilà. Bien sûr, je me rappel de tout ça une fois seul dans mon auto, en rentrant.
Dans ma grande paresse de une (1) heure du matin, je ne tiens pas particulièrement à vous pondre des exemples. Comme non seulement l'article se décline, mais le substantif, l'adjectif et cie. se déclinent aussi, on peut en avoir long à dire.

J'ai donc déniché ceci pour les plus (trop) curieux d'entre vous.
Les déclinaisons alemandes sur Wikipedia.fr

October 17, 2006

On peut le croire un peu plus (pincez moi quelqu'un)

Et voilà... on va enfin pouvoir y croire! J'ai reçu aujourd'hui mes clefs de mon bureau et de mes labos dans le nouveau pavillon d'optique et de photonique (POP) de l'Université Laval. J'en suis d'ailleurs bien surpris étant donné qu'à midi aujourd'hui, la rumeur était encore que les clefs n'étaient pas faites, pas commandées et devait l'être dans une compagnie américaine. En fait, pour faire changement, les clefs ont été commandées d'avance.

Avoir la clef, c'est une chose... y être officiellement, s'en est une autre. C'est ainsi que dès demain matin, je déménage les boîtes dans mon nouveau bureau. Travaillant à la maison durant ma rédaction, c'est n'est pas un gros problème pour moi de séparer bureau et laboratoire ainsi pour la durée d'une semaine.

Vous pourrez venir voir mon magnifique bureau dans le POP. On est loin de mon bureau poussiéreux du deuxième sous-sol du Pavillon Pouliot.

C'est aussi officiel, il y aura du bon café dans le POP. Et oui! Du vrai café, et ce de façon officielle, dans un pavillon de l'université. Aujourd'hui, Réal Vallée, le directeur du centre de recherche, par l'entremise du responsable administrative Marcel Denis (qui seconde la motion), m'a demandé de mettre sur pied un comité café pour l'ensemble du Centre d'Optique et de Photonique Laser... et peut-être éventuellement pour toute l'École Supérieure d'Optique et de Photonique. Qui sait, le POP aura peut-être la réputation d'être la source du meilleur café sur le campus. Je vais y voir ;)

C'est quand même un honneur d'avoir été choisi à la place de Van Houtte (Van Schnoutte) qui c'est fait officiellement dire non : "On a notre propre solution café".

Entre temps, vous serez les bienvenus pour me rendre visite et prendre un bon café dans le POP. Dès lundi le 23, la machine a café fera couler son sirop.

October 16, 2006

Nicoblog?

Dans un élan de générosité, j'ai décidé de partager un peu de mon 999 Gb de bandwidth par mois avec d'autre monde. Oui parce que c'est un peu indécent là... 1 TB de bandwith... moi qui en prends même pas 1%...

C'est ainsi que j'ai gracieusement offer un blog à Nicolas. Vous pouvez le visiter à :
http://www.geogob.net/nicoblog


Bienvenu dans ce monde de procrastination sans limite ni remords.

October 14, 2006

Un petit retour au Brésil

À la demande générale, j'ai pris le temps d'ajouter un cinquantaine de photos de mon voyage au Brésil de Janvier 2006 dans ma gallerie de photo. J'espère que ceci vous permettra d'apprécier encore mieux cet énigmatique coin de pays.

Autant que possible, j'ai essayé d'enrichir les photos de descriptions mais, pour tout dire, les commentaires ont été fait vite et entre deux paragraphes de mon mémoire. Je m'en excuse ;)

Voici la gallerie où vous trouverez mes photos du Brésil: Gallerie de Voyages

October 13, 2006

Bonne fête Danielle!

Bon parfois, j'oublie ou je ne sais tout simplement pas... mais quand je sais et j'y penses, je ne manque pas à mon devoir de souligner les anniversaires. Ceci dit, ce n'est pas parce que vous êtes de l'autre côté de l'univers (aussi connu sous le nom de Montréal) que je ne penses pas à vous (et si j'oublie, vous avez le droit de me le rappeler :P).

Alors bonne fête Danielle! On a bien hâte de te revoir à Québec :)

Il faut le voir pour le croire. (On se rattrape! - la suite)

Le bon Dieu nous aurait-il fait un clin d'oeil? Dites 50 je vous salue Marie-Chose toute grâce et touchez du bois avec la langue... (sauf s'il fait -50, c'est moins recommandé).

Après avoir été déplacée, reporté, replacé, oublié, rappelé, redéplacée, rereporté, et ce maintes fois, la date du déménagement est enfin tombée... tombée comme une brique d'uranium dans les mains d'un Coréen du Nord... comme une brique de plomb dans un entrepôt d'oeufs... comme une brique - enfin, vous voyez l'image. Après s'être fait semi officiellement potiner par le téléphone arabe qui souffle au travers des branches qu'on a entendu dire que le déménagement serait en décembre et peut être même en janvier (c'est pour vous dire la qualité des communications "officielles" dans tout ce dossier, on apprend aujourd'hui que les déménageurs seront dans nos locaux le 23 octobre.

Et oui, les laboratoires du centre d'optique et photonique laser déménagent à partir du 23 octobre (en commençant par moi, youpiii).

Qu'est-ce que ça veut dire? Encore gros, ça veut dire qu'on a une semaine pour poser les serrures, comprendre comment le système de clef fonctionne (on suppose que c'est déjà décidé), faire faire les clefs, nous les donner (parfois, même les choses les plus simples semble ardues), nous donner la formation pour le travail en salle blanche, nous donner l'équipement dont nous auront de besoin dans le nouveau pavillon (sarreau et cie.), trouver des chaises, trouver des meubles, faire des boîtes, inventer un quasi-système semi-organisé pour le déménagement et j'en passe!

En fait, lors du déménagement, la classe (niveau de propreté) des laboratoires (tous en salle blanche) ne sera probablement pas encore atteinte malgré que ce fût un critère de livraison. Je vois déjà ça d'ici... lorsque la livraison finale arrivera et que la classe ne sera pas atteinte, le constructeur pourra mettre ça sur le dos de notre déménagement hâtif et s'en laver les mains (et le compte de banque). Pas de classe - pas de recours - pas de problème. On espère avoir un constructeur honnête... le contraire ne serait pas un signe de grande classe.

Parlant du système de clef, aux dernières nouvelles je risquerais de me retrouver avec 12 clefs. Au péril d'avoir l'air de Rosaire, le concierge du coin qui jase plus qu'il frotte, je crois que je vais devoir revoir mes habitudes de porte clefs.

Mais vous devez tous vous demander pourquoi cette hâte soudaine de déménager, forçant tous les étudiants (et professeurs) insouciant à la panique? Et bien, imaginez-vous donc que les locaux dans lesquels nous nous trouvons en ce moment on été réattribués... pour des cours en ergothérapie... qui se donnent en janvier...

Vous avez bien lu. La faculté (de science et génie) n'a pas attendu notre départ pour donner les locaux à quelqu'un d'autre (en ergothérapie), nous forçant à déménager. Terreurs et Châtiment (aussi connu sous le nom de Terrains et Bâtiments) doit entrer le premier novembre pour commencer le réaménagement et faire tomber les murs le 15 novembre. Pas de pression alors... on a tout le temps qu'il faut pour amortir le peu de retard qui sera accumulé lors de ce déménagement si bien organisé. Organisé comme dans "on va improviser au début... on va voir avec vous comment ça va".

Pendant que Terreurs et Châtiment vont être dans le coin, je pourrais peut-être leur rappeler d'ajuster le débit d'air dans mon labo pour donner suite à la demande que j'ai fait aux six mois dans les trois dernières années. Avec un peu de chance, je vais pouvoir profiter de l'air frais (que je pollue en temps normal, selon certains) dans mon labo avant de déménager. Je rêve! Je me fais des idées! Le plus réaliste dans tout ça, c'est encore mon père: "Ils ne savent probablement pas comment faire" en parlant de Terreurs et Châtiment et de l'ajustement de la ventilation. "De toute façon, depuis que le pavillon existe, ils n'ont jamais réussi à faire un système qui marche". C'est tout pour me rassurer pour l'histoire de la classe et de la ventillation dans le nouveau pavillon.

Toute cette histoire de ventilation me rappel un petit détail... dans la planification de la mise en marche de la ventilation dans le nouveau pavillon il devait il y avoir 2 semaines où celle-ci fonctionne à température maximale (~40°C) pour "dégazer" les laboratoire, c'est à dire avoir un environnement plus chaud pour que les solvants (colle, peinture, etc.) s'évaporent plus rapidement et soit évacués. Ceci semble un point important pour atteindre la classe 100000 plus rapidement dans les laboratoires.

Bien entendu, la ventilation doit être balancée avant que cette opération soit effectuée. Hors, jeudi dernier le travail de balancer la ventilation était au stade de "work in progress" avec encore pas mal de pain sur la planche (comme dans "ça chie dans le ventilo"). Disons que ce n'est fort probablement pas fini au moment d'écrire ces quelques lignes. Donc nous avons le balancement de la ventilation suivi de 2 semaines à plein régime et à 40°C (selon le planning prévu). Le balancement n'est pas terminé, nous sommes le 13 et une autre semaine de travail ne me surprendrait aucunement (on parle de construction après tout). Le déménagement est le 23. Je vous laisser faire les maths et imaginer le reste.

Sur ce, je vais aller dégazer dans mon lit... avec le sourire, me rappelant que je travaille à la maison pour le reste de l'année.

N'est-ce pas là un beau dessert qui tombe bien... comme une brique de ceries sur le top d'un sunday qui a passé deux semaines à 40°C.

On se rattrape!

Et oui, parfois dans la vie, il faut se rattraper. Il vient un temps où il faut ce qu'il faut... et ce temps est maintenant! Oui, c'est enfin le temps d'écrire dans mon blog.

Au menu: une entrée bien relevée (entre quatre mille cinq cents et sept milles cinq cents pieds), suivi d'un plat principal bien orchestré (pour faire changement) et d'un dessert tellement gros qu'il mérite sa propre entrée de ce blog (la cerise sur le sunday).

Et oui, vous aurez compris que j'ai encore eu la chance de faire un tour d'avion... à ce rythme, ils vont bien finir par me donner une licence honorifique. Cette fois encore, notre petit vol de nuit Québec-Dorval-Québec fut des plus agréables. En bon nord américain que nous sommes, adhérant au protocole d'Ottawa (Kyoto c'est pas assez bon pour les conservateurs), nous avons brûlé au delà de 80 litres d'essence pour... aller prendre un café et manger des petits beurres à Montréal. C'est quand même quelque chose quand on y pense. Des regrets? Aucun! Il suffit de le faire une fois pour comprendre :)

Mais vous aurez compris que la fin (ni la faim - pour des petits beurres) ne justifie pas les moyens. Le but de l'exercice est bien entendu de donner l'occasion à Nicolas d'acquérir de l'expérience et des heures de vol dans le but d'obtenir sa licence de pilote commercial.

Et, disons le, faire Montréal - Québec en une heure et dix huit minutes, c'est bien plaisant.


Plus récemment, c'est à dire hier (ou avant hier en fait, mais dans mon fuseau horaire personnel- celui de Vancouver - c'est encore hier), j'ai eu la chance d'assister au deuxième concert de la saison des grands concerts de l'Orchestre Symphonique de Québec. Merci d'ailleurs à Virginie pour sa charmante compagnie; ce fut bien agréable.

Au programme: Aurora Borealis du Canadien McIntyre, le concerto pour piano de Grieg et la première symphonie d'Elgar. La première oeuvre, Aurora Borealis, écrite en 1998 par McIntyre (qui était d'ailleurs présent en personne) est une oeuvre que j'oserais qualifier de particulière... particulière au même titre que Riki Ô ou que la dernière chirurgie plastique de Michel Jackson. En fait, on pourrait dire que cette oeuvre échoue à la fois dans sa tentative de nous imager un aurore boréale, de nous faire voir des étoiles et de nous montrer la lumière. Dit plus simplement, elle échoue.

Le concerto pour Piano de Grieg est une oeuvre merveilleuse qui, malheureusement, n'est pas une oeuvre facile d'écoute. Cela rend son charme plus difficile à apprivoiser, ce malgré l'excellente exécution du pianiste d'origines polonaise Misha Dichter. Ceux qui n'auraient pas été charmés par son doigté délicat et précis dans le concerto n'ont pas manqué de l'être lors du magnifique rappel avec un air de Chopin (en fin, je crois... mais si ce n'est pas de Chopin, je vous jure que je vide un choppe sous vos yeux, hein!).

Finalement, l'Orchestre, sous la direction Simon Streatfeild, termine sur une excellente note (la bonne cette fois-ci) avec la symphonie no. 1 d'Elgar. De la musique merveilleuse jouée étonnamment bien. On s'entend pour dire que ça fait changement... lors du premier concert de la saison, il était clair que les musiciens n'étaient pas particulièrement en forme (le choix musical non plus d'ailleurs). Bref, avec la beauté et le charme de cette symphonie, il est difficile de ne pas se laisser emporter avec le sourire.